Romook, ectoplasme bloguique

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jeudi 5 avril 2007

Réveil du matin

Dans un grand cri

Réveillé au milieu de la nuit

L'absence de ton être auprès de moi

me glace d'effroi

Dans tes bras imaginaires, réfugié au creux

Je flâne alors sur tes courbes délicieuses

Te parant de milles dentelles de feux

Comme autant de portes et d'interdits

fermant l'accès du paradis

Mais tu te redresses

Glisse le long de ta cuisse

Le frein suprême

Découvrant l'objet de mon ivresse...

Et le réveil sonne.

Romook, pas envie de me réveiller...

mardi 3 avril 2007

L'éternité n'est pas de trop

"Laisse moi pénétrer ton jardin, tel un rayon de lune. Il éclairera tout sans rien bousculer. Il effleurera les êtres qui y vivent, ayant souci cependant de laisser les échos, les parfums et les mouvements poursuivre leur élan, tout de fraîcheur innocente. Femme qui a été bafouée par des désirs corrompus, qui a cherché à t'élever vers la confiante transparence et la légèreté aérienne. Je comprends ta nostalgie. Tu es allée bien loin. Peut-être trop loin pour moi. Mais crois-moi, je saurai te suivre." (L'éternité n'est pas de trop, F. Cheng)