Le Président du Tribunal regarde le prévenu et lui dit :

"Vous avez frappé votre fille. Elle a souffert physiquement, mais aussi psychologiquement. Vous en êtes conscient ?

- Ben ouais. Ch'suis désolé.

- Est-ce que vous aimeriez qu'elle vous pardonne ?

- Ben ouais. De toutes façons, j'y avais expliqué. J'y avais dit : tu ché min tiote, ché parce que papa l'avait trop bu qui t'a frappé. Normalement, si j'aurais pas bu, j'aurais frappé maman. Tu vois bin que chui nin méchant."

Romook, Zola est parmi nous...