Romook, ectoplasme bloguique

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dimanche 29 janvier 2006

Bonne année du Chien!

C'est le nouvel an chinois... Bonne année à tous!

Romook, entre France et Angleterre, esprit de fête

mercredi 25 janvier 2006

Restaurant à Nancy

Hier soir, j'ai mangé à la Taverne - Chez Marcel, à Nancy. Ambiance un peu kitsch mais c'était très bon : Filet à la crème, flambé... Hmmmmmm... Et j'ai pris conscience que c'était probablement mon dernier restaurant français avant une longue période... I've enjoyed it!

Romook, la bouffe aussi c'est important

dimanche 22 janvier 2006

Happy birthday : 30 ans plus tard

Aujourd'hui, j'ai officiellement trente ans. 2006 - 1976 = 30.

Ca laisse rêveur. Tout d'abord, merci à ceux qui ont eu la gentillesse de me le souhaiter, ça me touche. Spéciale dédicace pour Catemig qui m'a fait souffler les bougies, opération que je n'avais pas exécutée depuis tellement longtemps que je suis incapable d'en donner une approximation. Ca m'a d'autant plus touché que je ne m'y attendais pas du tout.

30 ans, qu'est-ce que cela veut dire ? Rappelons que c'est un âge physique, un âge qui se quantifie, mais quel est mon âge en terme de maturité, de culture, d'expérience... Il y a bien des domaines où je suis encore un enfant qui s'émerveille devant la simplicité de la découverte. Il y a bien d'autres domaines où la discussion me semble vaine, tellement j'ai traversé ses chemins dans tout les sens et en visité chaque recoin. Un enfant dans un cas, un vieillard dans un autre...

Alors, 30 ans, aujourd'hui, qu'est-ce que ça veut dire ?

Romook

dimanche 15 janvier 2006

Relationship creator 2 : le retour

Hier soir, après avoir fait quelques belles parties de Go (5 parties, 3 victoires dont 2 (9 et 6 pierres) contre un 1er dan coréen), j'ai fait la rencontre de Jamie. Jeune homme sympathique dont j'ai récolté le numéro de téléphone en suivant, sans le vouloir, toutes les prescriptions anthropologiques du fameux ouvrages de Kate Fox (voir en bibliographie de mon blog : un ouvrage à lire absolument pour tout candidat à l'expatriation en Angleterre). D'un niveau légèrement inférieur au mien au Go, il était très intéressé par le fait que j'allais prendre une bière après les parties. Nos noms se sont échangés au bout d'un quart d'heure (sur mon initiative). Bien entendu, j'avais la délicatesse de ne pas lui poser de question sur lui directement. Il faut avouer que son accent est certainemment l'un des plus difficiles à comprendre que j'ai rencontré à ce jour, ce qui facilitait mon peu de prise de risque et d'initiative dans la conversation. Direction le pub, qui, rappelons le, est le lieu de sociabilisation anglais.

Il explique alors à son ami coréen que la leffe (!!) est une bière anglaise bizarre. N'écoutant que mon courage, et mon ami Alexandre n'aurait que pu m'approuver dans cette démarche, j'explique que cette dernière est une bière belge (au même titre que la Kriek Belle-vue à la cerise, servie également à la pression au bar) et qu'à côté de chez moi, on l'apprécie beaucoup. S'ensuit une légère discussion concernant Stella Artois, Kronenbourg et Hoegaarden. Sujet impersonnel. Puis une autre sur le thème : "les français comprennent-ils le flamand". Thème impersonnel.

Les codes de communication étant parfaitement respectés (lieu de sociabilisation + Alcool + intérets communs, le test du SAS (Sociability, Alcohol, Sheltered interest) mis en place par Kate Fox était rempli, je pouvais donc demander le numéro de téléphone de mon camarade de bière pour convenir d'un rendez-vous qui aura donc lieu, mercredi à 16h, au Pub Trafalgar dans le quartier de Greenwich pour une partie de Go. C'est pas beau la vie ?

Si on ajoute à ça que mon camarade de Go d'internet m'a introduit auprès d'un avocat anglais spécialisé dans la propriété intellectuelle et le droit des nouvelles technologies, on peut dire que mon voyage prend une autre couleur pour la semaine prochaine... justement au moment où je repars en France En tout cas, les 3 prochaines semaines en Angleterre risquent d'être riches en relations sociales et en contact puisque j'ai rendez-vous également avec un français qui a créé son entreprise de consulting ici il y a quelques années et qui veut me rencontrer pour que l'on travaille ensemble (rédaction de contrat), rendez-vous avec l'anglaise que j'ai rencontré à Tokyo et une barrister.

Romook, confiant

samedi 14 janvier 2006

Combat quotidien

Comme tous les endroits du monde ont leur désagrément, mon lieu de vie est aussi un de ceux où ma personne est quotidiennement remise en question dans sa dignité.

La chasse d'eau des toilettes ne veut pas fonctionner avec moi... Régulièrement, après de multiples tentatives, je dois me résoudre à demander l'aide d'autrui. Dans certain cas, ce n'est pas trop gênant. En revanche à certains autres moments, je vous laisse imaginer

Romook, qu'est-ce que ça va être en Chine !

Pubs anglais : conseils d'approche

Le pub est le lieu de rencontre et de sociabilisation des anglais. Else, no way... Mais, encore faut-il choisir son pub et s'y maintenir. Hier soir, j'ai essayé le pub de mon quartier, loin du centre de Londres, où les pubs rendent les individus anonymes du fait de leur taille et de leur manque de "regular" (les habitués).

Bon, si j'y vais régulièrement, je suis sûr de m'y faire des compagnons de pub. C'est tout. Mais il faut y aller régulièrement car les discussions sont brèves et étalées dans le temps. J'ai discuté hier soir pendant 3h avec un anglais et échangé quelques bribes de phrases avec d'autres. 3h de discussion : une question / réponse toute les demi-heure environ. A ce train là, il va en falloir du temps pour connaître quelqu'un et commencer à plaisanter... On verra. Vu que c'est le seul canal de communication envisageable, je vais l'exploiter.

Si, en Angleterre, je n'arrive pas à me faire des amis, 4 mois en Chine risque d'être ma plus longue période de jeûne en matière de relations sociales...

Romook, anthropologue

samedi 7 janvier 2006

Premiers jours

Je suis arrivé à Londres sereinement. Fort de mon expérience "tokyo-ite", je me suis dit que c'était dans la poche. Pas besoin de taxi, j'avais connu le pire :se perdre au Japon, c'est à dire sans nom de rue et des noms de station juste rédigés en caractère japonais. Pour une illustration de ce voyage nippon, voir mes billets quotidiens du mois d'août.

Le système ferroviaire anglais n'est pas très clair au début. Une fois compris le fonctionnement, se déplacer dans la capitale est un jeu d'enfant. Un conseil : comme pour toutes les grandes villes, avoir une carte détaillée de la ville simplifie grandement la vie.

Bref, je me précipite, dès mon arrivée à la waterloo station, vers le centre d'information des touristes. Je veux acheter une carte. D'où, prendre de l'argent au distributeur. Là, first problem, l'appareil ne veut fonctionner avec ma carte. Que faire ?

Continuer mon chemin et en essayer un autre. Muni de ma valise à roulette d'au moins 30 kg, je me mets à grimper des escaliers et là, ça sent le "je vais plutôt prendre un taxi que de prendre le train pour me rendre dans ma famille". Réflexion. 30 minutes de train et j'ai déjà le billet OU prendre le taxi, ce qui nécessite du cash que je n'ai pas et payer cher. Résultat : better way is the train.

Je demande mon chemin à un homme de renseignement ( Trouve pas le mot en français ) qui m'explique quelle ligne prendre. Tout est ok. C'était ce que l'on m'avait indiqué quand j'étais en france. Aprèsde pénibles escaliers (cause valise), me voici sur le quai. Théoriquement, je suis dans la famille dans 30 minutes. Pour être sur de mon coup, je demande si c'est bien le train pour Lee qui va arriver à un jeune homme : "Oh sure, it's this. Just stay here and in few minutes,'ll come." OK. Bon, donc je stay, il arive et je grimpe.

On démarre.

10 minutes plus tard, je regarde les stations prévus sur la ligne à l'intérieur du train et oh! Surprising! Ce n'est pas le bon.

Je vous passe les détails du "je descends, je demande... je monte un escalier, je descends un escalier, je demande..., etc" Je suis arrivé dans la famille avec 1h30 de retard sur l'horaire prévisible.

Ca commence bien, me suis-je dit. Au moins, j'ai eu droit à un accueil extrêmement chaleureux et, depuis le début de mon séjour, je ne peux pas me plaindre on est au petit soin avec moi.

Romook