Romook, ectoplasme bloguique

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jeudi 18 janvier 2007

Les amis du vagin

Je viens de découvrir un site intéressant : les amis du vagin. Pour trouver ce site, je me suis interrogé sur le fait qu'un de mes visiteurs a tapé "droit au vagin" dans Google. L'expression m'a laissé dubitative avant de me donner envie d'en connaître un peu plus, notamment savoir s'il s'agissait d'un droit de l'homme ou de la femme. Mes pérégrinations m'ont conduit vers d'autres lieux et j'ai donc perdu de vue ma recherche initiale.

Dans cet article : Les Belges sont les quatrièmes satisfaits, on y relate le taux de satisfaction des femmes lors des rapport sexuels. Bon, on constate que plus une société est égalitaire, plus le taux d'épanouissement sexuel semble être atteint. Bien.

La conclusion me paraît être directement liée à mon voyage : 30% des chinoises trouveraient cette activité dégoutante. Et bien voilà une information qui devrait remettre en question pas mal de phantasme masculin européen. Sur ce, je ne m'étendrais pas sur le sujet. J'aurais trop peur d'être à côté. Dans ce genre de situation, il vaut mieux bien posséder son sujet comme chacun sait...

Tout ça est très sérieux. C'est sur un site belge.

Romook, hmm... hmm...

samedi 13 janvier 2007

Un "zoo humain" en Australie

Un "zoo humain" en Australie - Yahoo! Actualites

La dernière trouvaille de chercheurs en mal de sensation est de mettre en vase clos des humains, dans un local d'orang-outan qui sera vidé de ses occupants pour l'occasion, dans un zoo, en Australie. Evidemment, vous me direz, c'est un renversement darwinien sans précédent dans l'histoire de l'humanité car, pour une fois, c'est le singe qui est supposé descendre de l'homme. En effet, comment ne pas qualifier de singerie le fait d'aller mettre en vase clos des humains pour les étudier? Pourquoi "singerie" me direz-vous ? Réfléchissons ensemble : le raisonnement est simple.

Les chercheurs sont des individus qui sont supposés être intelligents. A ce titre, ils nous tiennent au courant de l'évolution de la science et contribuent - par leurs efforts permanents - au développement de la modernité. Bien. Et pourtant, nous avons ici la preuve que ces personnes, supérieurement intelligentes d'un point de vue scientifique, n'ont pas toutes la télévision et sont parfois totalement déconnectées de la réalité.

Le but de cette expérience est - bien sûr - de permettre l'évolution des conditions de captivités des grands singes. Comme chacun sait, puisque le singe descend de l'homme, en enfermant des hommes, on obtiendra des données scientifiques correctes permettant de mesurer les problèmes que rencontrent les singes en captivité. Heureusement les "primates" rentrent chez eux le soir dans cette opération, à la différence sûrement d'autres catégories, qui n'ont pourtant pas été sollicitées dans l'opération que sont notamment les prisonniers de droit commun, qui sont, à mon humble avis, experts en conditions de captivité. Il est d'ailleurs étonnant que les scientifiques utilisent des personnes n'ayant pas l'habitude de la captivité pour réaliser l'opération car les conditions épistémologiques de l'opération risquent d'aboutir à des résultats biaisés. En choisissant des hommes qui ne sont captifs que de leur vie familiale, leur planche de surf, leur télévision et Internet, on risque de trouver chez eux des troubles qui ne se seraient probablement pas produits chez des personnes qui sont habituées à plus de privation. Or, certains grands singes n'utilisent pas, dans l'état de nature qui précède leur arrivée dans un zoo, une planche de surf, la télévision ou encore Internet. On constate déjà le degré supérieur de civilisation de ses grands singes sur leur congénère humain qui, croyant être plus libres, sont finalement plus conditionnés par leur environnement.

Ainsi, je pose la question : pourquoi faire une expérience sur les paramécies pour améliorer les conditions de vie des poissons dans un aquarium?

Dans les conditions dans lesquelles se déroulent l'expérience, nous aurions tout aussi bien pu utiliser les renseignements que nous pouvions obtenir des personnes en captivité, que ce soit sous la forme primaire (la prison) ou la forme pop-star (Loft Story). C'est ainsi que je me permets de douter du degré d'intégration de ces chercheurs dans notre société puisqu'ils préfèrent créer, de toute pièce, des conditions d'expérience étranges plutôt que d'utiliser les matériaux déjà disponibles dans notre société. Ca me rappelle étrangement la déclaration des droits des animaux faites par l'Allemagne nazie des années 1933... Un paradoxe de plus que notre société soumet à notre sagacité.

Ou alors, le vrai but de cette expérience est une expérience sociologique... Les chercheurs font croire que c'est pour étudier les conditions des grands singes alors qu'en fait le véritable objet d'observation est le public. Comment ce dernier se comporte-il avec ses congénères en captivité "publique". Nos cobayes seront, en effet, derrière des panneaux pour que l'on puisse observer leurs comportements. Là encore, à la différence de l'orang-outan de base, les individus peuvent communiquer avec leur environnement... Ainsi, la vraie expérience est de savoir si les personnes qui vont visiter le zoo humain seront offusquées de cette situation ou, au contraire, accepteront cela comme normal ? Dans le second cas, il est vrai que l'on peut commencer à s'angoisser sur l'état moral de notre société.

Soit dit en passant, à l'occasion du film "C'est arrivé près de chez vous", qui suscite toujours une forme de polémique dans mon entourage (film que j'affectionne particulièrement pour plein d'aspects très divers), je tiens à signaler que j'ai déjà rencontré des personnes qui n'avaient pas apprécié ce film au motif qu'ils ont cru que c'était "un documentaire" (sic!). Et donc elles étaient naturellement choquées. Et bien, dans cette attitude, pour ma part, ce qui est choquant est leur choc. Non pas que je considère que le film ne contienne pas des scènes qui puissent effectivement écorcher la sensibilité, mais bien plutôt qu'elles puissent imaginer que, dans notre société, un documentaire sur un tueur que l'on suivrait au quotidien soit possible ou réalisable, puis projetable en salle... Je me pose dès lors de sérieuses questions sur l'état de délabrement de leur esprit à travers leur acceptation des choses du monde qui nous entoure... Et là, c'est moi qui suis vraiment "choqué". Et je précise que ces personnes faisaient parties des csp supérieures, ce qui ajoute à l'atrocité de leur réflexion.

Pour conclure sur cette histoire d'hommes qui jouent au singe dans un zoo pour regarder leur congénère les imiter, je me pose la question de qui lancera les cacahuètes : le public aux hommes-singe ou l'inverse?

Romook, bien loin en Chine

dimanche 7 janvier 2007

Surfing on the chinese net : like a waver

I explained i couldn't use Windows XP, with Firefox or IE, to surf on the net in China, just Linux with Firefox, Mozilla or other browser under Linux. I have changed my hotel and, now, it's better. Under Windows XP, I could surf with IE (very slow and sometimes i can't access on particular websites) and Firefox (more fast and every website I could access in my precedent travels is accessible this time). But, the winner is definitely Linux because my connection is more fast than the twice, Windows XP and Firefox.

But, in this last case, sometimes it's really uncertain and slow...

So, I took the decisions to control comments before publish them.

Romook, in China, on the Net

Warning : comment will be controlled before to be published

Dear Visitor,

During my travel in China, I'm not sure I can speedly control all the comments you could let - you need to remark the word "coud" used in your special case - on my blog. So, in this respect, I decided all the comments need to be approved before they are publish. So, don't be afraid if you see your comment not on line very quickly. Sometimes, it's not the anti-spam gun... Few moment later, you could see it on line.

Romook

samedi 6 janvier 2007

Internet en Chine : les désastres d'un tremblement de terre ?

Après avoir connnecté mon ordinateur pendant plus de trois heures pour recevoir mes emails de France, seuls 37 Ko étaient chargés... Je découvre avec stupeur que Internet fonctionne très très mal en Chine.

Je dîne avec Kai Ye et lui fait part de mon désarroi : il n'est pas surpris. En effet, depuis le tremblement de terre sous-marin, Internet fonctionne de manière tout à fait aléatoire, dans l'hypothèse où il fonctionne. Lueur d'espoir : il semblerait que cela dépende des connexions. Aujourd'hui, je vais donc chercher un cybercafé dans lequel je pourrais consulter mes emails.

Pour information, j'ai essayé de surfer sur le web avec Internet Explorer et Firefox, sous Windows XP, résultat nul : aucune page n'est accessible. Je me dis - et pourtant je suis informaticien et sait que cela ne devrait pas avoir d'influence - et si j'essayais sous Linux? Et là, hop! j'accède à mon blog et à d'autres sites. Peut-être est-ce le simple fait du hasard... Mais les actions se sont succédées dans le temps de manière rapide : juste eu le temps de rebooter la machine. Pour le moment, même sous Linux, je ne reçois pas mes emails. Pour avoir de mes nouvelles, il semblerait que ce soit mon blog l'outil privilégié de communication, encore une fois...

Beijing est soumise à un vent glacial, je ne regrette ni le bonnet, ni les gants, ni l'écharpe. Il faisait - 2°C à mon arrivée à l'aéroport. Et bien, croyez-le si vous voulez, ça ne s'est pas arrangé avec l'arrivée de la nuit...

Romook, bien arrivé en Chine

mardi 2 janvier 2007

Mon non-nouvel an

Comme je l'avais précisé il y a quelques billets, je suis un adepte du non-nouvel an. Régulièrement, je le passais avec mon ami O. qui a son anniversaire le 1er janvier. Dès lors, à l'heure fatidique retentit un "joyeux anniversaire" inaccoutumé qui me plaît d'autant plus qu'il est original. Cette année, à la dernière minute, il décommande.

Je tente vainement de trouver une place dans un restaurant de Mo Am'Gambie, mais le fait d'être seul ferme bien des portes. Et oui, les restaurants se retrouvent subitement complets quand vous répondez à la question : "Et vous serez combien ? - Juste moi. - Nous sommes désolés mais nous sommes complets."

Que l'on ne se détrompe pas, si je voulais passer un nouvel an joyeux avec cotillons, j'avais la possiblité de le faire. A la dernière minute, alors que j'avais déjà préparé un livre à lire (objectif de finir "Entretiens avec Avital Ronell"), mon cousin joueur de squash me propose de le rejoindre dans un réveillon. J'ai décliné son offre. Je pense qu'il ne le prendra pas mal. J'avais un objectif sociologique à remplir. Ma mère m'avait précisé que j'allais mettre tout le monde mal à l'aise dans ce restaurant : que nenni. Je l'aurais donc démenti. Mais là n'est pas l'essentiel.

Ce qu'il me plaît de vous raconter, c'est la sournoise attitude de la gérante du restaurant qui a 23h45, lorsque je lui ai demandé le café, m'a amené quelques petits fours et une tasse. Une tasse vide. Je pensais pouvoir m'échapper du claironnant "Bonne année" à tout va. Mais non. Le café a traîné et c'est dans la surprise la plus totale que je me suis retrouvé à faire la bise aux deux serveuses et souhaiter la bonne année autour de moi.

Ai-je été lâche? Je ne crois pas. Il ne m'était pas imposé de devoir refuser de fêter la nouvelle année. Si je ne suis pas un fêtard à ce niveau-là, garder une attitude intégriste sur ce point aurait fait du mal à ces personnes. "Non, non, je suis désolé, je ne cautionne pas cette coutume." aurait été fort mal à propos, vous en conviendrez.

Surtout que je suis le premier à envoyer un sms généralement à mon entourage. Pour les mêmes raisons sus-évoquées. Il n'y a que quelques puristes intégristes qui, avec moi, fêtent le non-nouvel an comme il se doit. A qui je me permets de ne rien souhaiter, comme ils font de même avec moi, mais en toute amitié bien comprise.

Je sais, je sais... Je le vois bien, lecteur, dans le fond de ton oeil, que tu me prends pour un fou furieux. Et pourtant, je suis sain d'esprit...

Me voici donc en train de faire la bise à tous, et mon café arrive. Une fois fini, je demande l'addition. La gérante s'approche et me demande, comme on demande à un malade :

"Ca va? Ca s'est bien passé ?
- Ca va. Très bien. Merci beaucoup.
- Comme ça, vous vous êtes senti moins seul. Il y avait un peu d'animation autour de vous. C'est bien déjà d'avoir fait la démarche, ce n'est pas facile.
- La démarche ?
- De venir rejoindre un restaurant pour ne pas passer le réveillon seul.
- Ne vous inquiétez pas. Ce n'est pas ça du tout. J'aime bien faire un réveillon tranquille, et là, j'ai pu avancer dans mon livre. C'est très bien comme ça. Je suis très content."

Et là, elle m'a quitté avec un petit sourire en coin qui en disait long sur ce qu'elle pensait de ma sincérité. Probablement qu'elle a dû me consir comme un asocial total qui n'assume pas sa vie forcé d'exclu et de sans-ami. Et pourtant, c'est loin d'être le cas... Comme quoi, il y a des styles qui restent suspects en France.

Allez, encore bonne année à tous!

Romook, anti-réveilloniste

You need to know

From 4 january to 24 january, i will be again in China. Sometimes in Beijing, sometimes in WuHan. I'm a lucky man :-)

Romook, glob-trotter