Romook, ectoplasme bloguique

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lundi 23 octobre 2006

La prison ou le Canada? Il choisit le Canada

La prison ou le Canada? Il choisit le Canada

On me trouve souvent sarcastique, parfois même outrancier dans mes raisonnements, mais là, c'est la justice américaine qui vient au secours de mes raisonnements les plus élémentaires. Reprenons donc les bases :

Un enseignant américain vient d'être condamné par un tribunal pénal américain à 1 an de prison ou à vivre au Canada 3 ans.

Evidemment votre première réflexion sera de penser que le Canada est si horrible à vivre que cela équivaut en terme de qualité de vie à être en prison pendant un an, tout au moins une prison américaine. A l'opposé, d'aucuns diront que, bien au contraire, la vie est si douce en prison aux Etats-Unis que le meilleur moyen de punir un citoyen américain, c'est de l'obliger à quitter son pays : on sait que les américains sont patriotes, mais quand même, le raisonnement semble un peu tiré par les cheveux.

Il y a un élément de fait à prendre en compte avant tout : cet homme est marié et, de surcroît, sa femme vit au Canada. Et oui, c'est ça la vraie punition, il a le choix entre être en prison pendant un an, ou devoir vivre avec sa femme canadienne pendant trois ans, sans avoir le moyen de se ressourcer au pays. Si ça ne prouve que le mariage est une prison, alors qu'est-ce que ça prouve? Je vous le demande un peu...

Romook, le sens caché des choses

lundi 9 octobre 2006

Au Nigeria, Malam Shehu convole pour la 201e fois !

Au Nigeria, Malam Shehu convole pour la 201e fois !

"j'ai un goût exceptionnel pour les femmes, et un appétit sexuel en conséquence. Je prends toujours des voluptueuses. Les seins qui tombent, ça ne m'excite pas".

Je ne me suis pas marié 201 fois. Mais ça fait longtemps que je connais la conclusion. Que penser de ce dicton : "Ah si jeunesse savait... Si vieillesse pouvait..."

Dans son cas, je peux aussi lui dire que les fesses en goutte d'huile, c'est pas très esthétique. Les poils sous les bras ne me font pas frémir. La moustache m'arrête en chemin. Le petit ventre bedonnant me rend glacial. Les jambes, style jambonneau, je n'en mange pas non plus.

Finalement, sans avoir été marié 201 fois, j'en sais des choses. Et moi, j'ai trente ans. Avis aux amatrices qui ne se sont pas reconnues dans les micro-descriptions ci-dessus.

Sinon, je suis ouvert à tous les genres...

Romook

dimanche 8 octobre 2006

Software 1.0 available!

I'm so happy to inform you my software is now a 1.0 version! I decide to stop some specific developments to swtich it as a stable version. There are 2320 lines in my program. I could create some specific cryptographic algorithms or software easily.

I'm very happy to finish it but, in the same time, i have new ideas about this... I want to continue to create some new instructions. After i write my work documentation, probably, i have some time to do it. My life is very different now... in every part... I see my future, and i have no idea of it. It's my actual view of mine. Some others guys could tell me some points of view about it, but i know, reality is like this : no picture. One day by a day, i need to build it by myself. This is the real sense of life, my real sense of it.

Now, i need go back work to finish.

Romook, language creator

samedi 7 octobre 2006

Blog's temporaly closed to braining work...

I'm so sorry, but i haven't time before thursday to write something. I have a little problem about informatic regular expression about Perl. For example, you could have some clear view of my actual brain life seeing this :


## Search about data type

          for($h=0;$h<@ligne;$h++){


               if($n=$ligne[$h]=~m/VAR/){


                      if($k=$ligne[$h]=~m/$var/){     

                               my $vars;
my @ssvar;


                              $vars=extrac_var($ligne[$h], VAR);
@ssvar=verif_var($vars);


                                if($s_var[1] ==0){
$type="unsigned char";
last;


                                 }


                                 elsif($s_var[1] ==1){


                                        $type="int";
last;

}


                                 else{


                                       print "Unclear problem about data  : $ligne[$h]\n";
exit;


                                 }
}
}


I have a little problem, it doesn't work like i want... I like informatics, and you ?

Romook, i will drink a bloody mary : after i could see clearer this kind of problem...

vendredi 6 octobre 2006

Expérience unique

Le romook en voyage a tenté encore une fois l'expérience de demander s'il pouvait, oui ou non, voir la cabine de pilotage de son avion. Certain qu'on lui réponde qu'il n'y aurait pas accès (des précédentes expériences aériennes l'ont conduit à cette conclusion, 11 septembre et plan vigipirate obligent), il a osé demander de manière discrète et prudente en n'y croyant pas trop. Et la réponse a été positive...

Le voici donc plongé dans une atmosphère que l'on lui avait proposé naturellement quand il avait 15 ans – que j'avais alors refusé car je ne voulais pas « déranger » l 'équipage – et qui, depuis, n'avait cessé de m'intriguer... Croit-on, comme dans les films, qu'il pouvait poser toutes ses questions en quelques minutes... Et bien non. Le romook est un individu malgré tout discret, soucieux de se faire oublier dans une cabine où il n'y a que deux autres personnes...

Une forme de timidité importante a donc été à l'oeuvre et la plupart de ses questions restera sans réponse. Qu'importe! Les membres de la cabine de pilotage étaient très sympathiques et c'est un plaisir infini qu'ils ont procuré...

Sinon, je laisse derrière moi la Chine pour quelques mois – puisque je reviens au mois de janvier – et c'est avec un sentiment partagé que je la quitte. Triste car c'était un très bon moments. Gai car je sais, cette fois, que je reviendrais souvent la voir. Je la trouve jolie, amusante, intéressante, tout autant de qualificatifs qui ne sont peut-être pas très poétiques, mais qui sont écrits ici avec beaucoup de sincérité. Si les mots semblent perdre leur charme, c'est bien parce qu'on ne sait plus réellement ce qu'ils signifient. Je laisse ici le lecteur le soin de méditer sur la portée de ces qualificatifs qui ne nécessitent aucune autre enluminure, toute superflue à mon sens. Une chose est sûre, maintenant que certaines de mes obligations vont être remplies, je serai de reprendre une étude sérieuse du chinois. Les livres que j'ai ramené devraient me permettre d'obtenir des progrès intéressants si mon travail est régulier.

En tout cas, après un repas passé en compagnie de mes enseignants de chinois – où évidemment il était hors de question de parler une autre langue que le chinois – je peux affirmer que mon niveau est relativement correcte puisque je tiens une conversation courante sans dictionnaire. Il reste à acquérir le vocabulaire un peu plus élaboré de cette langue afin de pouvoir élever un peu plus le débat. J'ai appris quelques nouveaux mots de vocabulaire durant mon séjour et je vais bientôt m'attaquer au vocabulaire technique juridique et informatique, ainsi que philosophique (mais ça c'est vraiment pour me faire plaisir). Après deux mois de non-pratique, j'ai peu oublié de vocabulaire et ma fluidité est redevenu quasi-identique. On m'a dit que ma prononciation s'était « francisée ». Je veux bien le croire... En toute modestie, j'avoue que c'est le contraire qui m'eut étonné.

Un bilan de séjour en tout point positif, sauf en ce qui concerne la surcharge de mes bagages (30kg en soute et 20 kg en bagages à main... Hmm, hmm...). La surcharge pondérale affectant mes valises est évidemment due à une boulimie culturelle dont je fais l'objet. Il faut que je change d'appartement : je n'ai plus de place pour mettre les livres de mes futurs voyages, à considérer bien entendu qu'aujourd'hui les existants sont correctement rangés... D'ailleurs, avant de partir en Chine, un ami m'a demandé ce que je comptais ramener de Chine. Je lui avais répondu que j'en avais aucune idée puisque la seule chose que je ramenais de mes voyages étaient des livres. D'où ma future grande frustration dans un pays où je ne connais pas la langue, et où les livres sont donc inaccessibles... Et bien de mes deux voyages de Chine, j'aurais trouvé le moyen de ramener des livres, des livres, des livres... Un peu de matériel de calligraphie, ainsi que quelques dessins typiques, mais, sinon essentiellement des livres, des livres... Voilà, en vrac, quelques émotions qui me passent par la tête alors que Novosibirsk est en vue. C'est cette sicielienne que j'aime jouer avec les noirs. D'ailleurs, ça me fait penser à quelque chose : Eddie, ça ne te dirait pas un petit non-voyage en Sibérie ?

Romook, livrovore