Romook, ectoplasme bloguique

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samedi 28 janvier 2012

L'italien de Hong Kong

Dans toute ville, il y a ces petites places, endroits rares et uniques, où l'on découvre des merveilles. A Hong-Kong, dans le quartier Soho, à Elgin Street, il y a un restaurant italien : "Sole Mio". Cet endroit est intimiste, ressemblant vraiment à ces petits restaurants de quartier de l'Italie.

L'endroit est tenu par Alfredo. Ne vous méprenez pas sur son nom, il ne s'agit pas d'un italien. Visuellement, il pourrait être considéré comme bénéficiant d'une "a-nationalité". Il ne ressemble ni à un chinois, ni à un asiatique en général, encore moins à un italien ou à un américain. C'est très troublant. Il parle un anglais avec un accent à couper au couteau. L'origie de cet accent : indéterminée. Il semble parler le cantonais. Ma méconnaissance de cette langue ne me permet pas de l'assurer avec conviction. En tout cas, s'il parle cantonais, il semble que ce soit également avec un accent.

Une chose est certaine, lorsque vous pénétrez ce lieu, il y règne une ambiance sympathique. Les plats sont extrêmement bien préparés et sont les meilleurs plats italiens que j'ai mangé de par le monde, même en Italie. C'est donc avec une sorte de respect religieux que je me rends systématiquement, lors de mes passages à Hong Kong, dans ce lieu différent et hors de la vie trépidante que l'on rencontre dans la rue.

Comme tout bon commerçant hongkongais, Alfredo vous dit "bonjour" comme si vous veniez tous les jours, s'enquérant parfois des dernières news, alors qu'il ne sait même pas si vous êtes déjà venu ou non. Pour être honnête, c'était la 5ème fois en trois ans que je venais et il m'a accueilli comme si je venais chaque jour. Vu le nombre de clients qu'il doit avoir par an, il est peu probable qu'il se souvienne de moi, même si je dois être un des clients l'un des plus sympathique qu'il put rencontrer.

Enfin, le repas se termine toujours avec un lemoncello de l'amitié. Rien à dire, ce restaurant est vraiment super. Alors si vous passez par Hong Kong, n'hésitez pas à vous rendre dans ce charmant petit restaurant, que ce soit seul pour le plaisir gustatif, ou accompagné pour offrir à l'élu de votre coeur un repas intimiste avec de bons produits.

Romook, on the road again

mercredi 18 janvier 2012

la passagère de l'AF 183

Lors de mon vol de retour de Hong Kong, je me suis retrouvé surclassé en premium. Bonheur. Dans cette configuration, inuile de vous préciser que je ne fais pas le difficile entre l'allée et la fenêtre ou encore le centre... Saviez-vous que Romook était l'homme le plus chanceux de la terre? Peut-être pas. Si vous êtes un lecteur assidu (ou lectrice assidue, ce qui semble être plus couramment le cas) de ce blog, pour vous, c'est une évidence.

Bref, j'étais donc assis à mon siège lorsque je me suis aperçu que je n'étais pas à la bonne place. Nécessité de changer de place faisant loi, me voici un siège devant. Toujours heureux. Trois sièges derrière moi est située une femme très belle, tout au moins de visage. Elle était ce genre de beauté froide, que vous souhaitez contempler comme une statue, qui ne sourit pas, mais qui dégage un magnétisme très fort : vous comprendrez 'une putain d'envie de la baiser'. Vous me connaissez, je suis assez animal dans mon genre, et bien que mon éducation m'interdise de faire quoique ce soit, j'y pense (et c'est bien humain, me direz-vous).

Un voisin arrive dans l'avion et je m'aperçois que je dois hériter de son siège.Ce dernier est étranger, ne comprend pas bien la numérotation des sièges (ou ne souhaite pas polémiquer pour savoir qui est où) et me laisse dans l'allée. Re bonheur. 'Romook le chanceux', c'est comme ça que les indiens m'aurait appelé.

Cette passagère, située loin derrière moi, m'interpelle et je ne manque aucun prétexte pour me tourner vers elle et rassasier ainsi mon désir d'être au plus proche d'elle. Rien n'y fait : elle a bien remarqué ma présence et mon manège, mais aucun signe d'encouragement de sa part : ni sourire, ni egard affectueux (ou même sympathique). Non. Rien de rien. Nada.

Je prends donc mon mal en patience et décide d'oublier cette idiote (forcément) complètement désinteressée par ma personne. Elle ne sait probablement que je suis Romook le Grand, Romook le Chanceux et qu'elle aurait tout intérêt à me rencontrer. Enfin bref, une femme comme une autre.

J'essaie les gadgets offerts dans le cadre de la classe "premium", à savoir la tablette pour poser l'ordinateur sur lequel je vous écris en ce moment, mon écran vidéo plein de films, de musique et de jeux, mon siège qui se déplie dans tous les sens et enfin mon appuie mollet (si!si!) ... qui ne fonctionne pas! What?!

Comment?! J'aurais de la malchance. Profitant de ma bonne renommée auprès de l'équipage, je me permets d'interpeller l’hôtesse proche de moi sur cette question.

- Oui, monsieur, que puis-je pour vous aider ?
- Je crains fort que mon appuie jambe soit cassé.
- Comment? Cela serait-il possible qu'un objet défectueux soit à notre bord ?
- Puisque je vous le dis.
- Si vous permettez, je vais étudier votre situation de plus près.

Elle se met donc à genoux, devant moi. La position me convient bien. Elle glisse ses mains sous mes jambes.

- Excusez mon intrusion, je me dois d'aller au plus profond pour vérifier que l'on ne peut pas passer en manuel.
- Faîtes donc, faîtes donc.
- Je vous préviens, nous n'allons pas jusqu'au massage sur cette compagnie.
- Comment ? N'est-ce pas vous qui souhaitez faire du ciel le plus bel endroit du monde ?
- Si, bien sûr, mais pas de cette manière-là.

Soupir. Dommage. Elle n'était pas mal non plus.

- Je crains fort que votre repose jambe ne soit défectueux. Si vous souhaitez changer de place, vous pouvez vous rendre trois sièges derrière vous.
- Vous voulez dire près de cette jolie femme?
- Oui, le siège à côté est disponible. Vu que l'avion est plein, je crains fort que vous ne deviez vous résigner à aller près de cette personne.
- Si on prend en compte que mon voisin est étranger et ne parle pas français, puis-je me permettre une remarque gauloise ?
- Allez-y, je vous dirais ensuite si vous pouvez vous permettre.
- Est-ce que vous pensez que, présenter dans les formes adéquates, le fait de suggérer à ma voisine que je la caresse pendant le vol, de manière discrète, sans indisposer l'équipage, on s'entend, puisse être une option envisageable?
- Sans indisposer l'équipage... Vous pouvez toujours essayer. Mais je ne suis pas sûr que vous obteniez gain de cause.
- Et si ensuite je lui suggère de me faire une fellation dans les toilettes, toujours présenter dans les formes adéquates bien sûr. Qu'en pensez-vous?
- Malheureusement, le réglement interdit que deux passagers soient présents dans les toilettes au même moment, pour des raisons de sécurité bien sûr. Mais je dois vous avertir que nous ne sommes pas là pour garder l'entrée des toilettes... Alors si vous ne bloquez pas trop longtemps l'accès, personne ne viendra vous demander des comptes. Bon vol.
- Merci. A vous aussi.

Je me lève et me rends auprès de ladite passagère, sous l’œil amusé de l’hôtesse. Je fais une intrusion pour aller à ma place. Elle me regarde sans comprendre. Elle est côté allée et je serai au centre des sièges, à ses côtés. L'avion étant bondé, il n'y a pas d'autres places disponibles.

- Veuillez m'excuser, mais mon siège est défectueux. Je dois changer de place pour des raisons de sécurité. M'acceptez-vous?

Pas de réponse. Elle se déplace un peu, tordant ses jambes, pour me laisser passer. J'en déduis qu'elle est résignée à cette situation. Pas facile d'embrancher sur la masturbation et la fellation dans ces conditions. C'est pas grave: la proximité est le meilleur ami du sexe. Si j'avais un seul conseil à donner, toucher l'autre de temps à autre pour qu'il s'habitue à vous est la meilleure façon d'obtenir de sa part un consentement en vue d'une relation sexuelle.

Je m'installe donc. J'engage la conversation.

- Et vous venez souvent ici ?
- Pardon?! Je ne comprends pas le sens de votre question. Vous voulez dire à Hong Kong?
- Non, je veux dire à cette place: 12H. Moi, c'est la première et dernière fois que je vais à la place 10L: le siège est défectueux.
- A chaque vol, on change d'avion, vous le savez?
- Ah bon. Donc, vous avez l'habitude de prendre le siège 12H sur les autres vols aussi.
- Non, pas du tout.
- Je me disais aussi... C'était la première fois que je vous voyais. Vu votre beauté, ça m'étonnait que je ne vous ai jamais remarqué avant.
- Merci...
- Vous avez déjà fait des trucs dans un avion?
- Pardon?
- Ne soyez pas surprise. Personne ne nous entend. Nous sommes seulement vous et moi. Je vous parle de quelque chose qui peut être éventuellement choquant moralement, mais comme nous ne sommes que deux, ça n'a pas d'importance. Alors?
- Alors quoi?
- Vous avez déjà fait des trucs dans un avion, comme dans le film "Emmanuelle"?
- D'abord, ça ne vous regarde pas. Et ensuite, je n'ai pas envie de répondre à une telle question. Pour qui me prenez-vous? Qu'est-ce qui vous prend?
- Si je vous demande ça, c'est que vous me plaisez. Je vous propose un deal. Je vous caresse discrètement la chatte pendant le vol. Vous mettez vos couvertures au dessus de vous, personne ne voit rien. Si ça vous a plu, vous me ferez une petite gâterie dans les toilettes du fond. - Vous êtes complètement malade. Retournez à votre place ou j'appelle l’hôtesse.
- Ne vous offusquez pas et réfléchissez avant de dire non sans réfléchir. Qu'est-ce que vous risquez? Je ne vais pas vous juger puisque c'est moi qui vous propose cette situation. Et puis, combien il existe de chance qu'un homme, inconnu, vous propose ça dans un avion? Vivez ça plutôt comme une expérience exceptionnelle que vous ne vivrez qu'une seule fois dans votre existence.
- ...
- Allez... Laissez vous tenter... Si ça ne vous plaît pas,j'arrête tout de suite.
- Oui mais ne le répétez à personne.
- Comment pourrais-je le faire? Je ne connais même pas votre nom. D'ailleurs, je m'appelle "Romook" Enchanté de faire votre connaissance. Et puis, franchement, vous me voyez en train de raconter ça à qui? Sur un blog peut-être?
- Enchanté Romook.
- Je vous appellerai "Stéphanie" puisque vous n'avez pas de nom.
- Va pour "Stéphanie".

Et c'est ainsi que Stéphanie a accepté que j'aille glisser ma main sur sa légère toison pubienne. Une peau très douce. Et mes doigts se sont frayés un chemin progressivement vers son sillon. Humecté d'un peu de salive, ils ont glissé sur le haut de son clitoris, dans un léger va-et-vient tout en douceur. Une vraie caresse du bout du doigt.

Stéphanie a d'abord fermé les yeux, pour faire semblant de dormir, pour se donner bonne conscience. Puis, son visage a pris une teinte un plus vive, un peu plus rosé. De l'extérieur elle semblait en plein sommeil. Sous la couverture, ma main gauche s'affairait à glisser le long de ses lèvres et de son clitoris. Titillant l'entrée de son chatte par moment, juste histoire de l'exciter à avoir un peu plus. On ne sait jamais, dans certaines situations, certaines femmes trouvent le deal injuste : une caresse contre une pipe. Alors, des fois, ça se rebelle et ça réclame la pénétration. Rien que ça...

Stéphanie continuait à rester de marbre. J'étais le seul dans cette partie de l'avion à savoir et à pouvoir deviner le plaisir qui montait chez cette inconnue à la peau de pêche. J'accélérais doucement le va et vient lorsqu'une main vint prendre la mienne et pris mon doigt pour lui imprimer une légère pression sur une partie précise.

Enfin un signe d'encouragement! Je m'appliquais donc à faire ce que ma maîtresse m'indiquait. Progressivement, elle commença à bouger légèrement ses jambes, à se tordre un peu, faisant aller sa tête d'un côté, puis de l'autre. A un moment, elle bloqua sa respiration. Elle se cambra et vint tenir ma main immobile. C'était terminé.


- Merci, me dit-elle souriante.
- Content de voir que ça vous a plu.

Évidemment, la situation, son souffle, sa beauté... J'étais dans un état pas possible. Mon pantalon et mon slip avait perdu trois tailles en moins de dix minutes. Il fallait éteindre l'incendie.

- C'était pas mal. Mais ça ne vaut pas une fellation.
- Quoi? Quand même, la situation exceptionnelle, je vous ai laissé me guider, vous avez joui.
- Oui, c'est vrai. Mais une fellation, c'est quand même autre chose, non? Je vous propose de vous faire la même chose.
- C'est à dire?
- Une petite branlette, ici, sous la couverture.
- C'est gentil, mais c'est pas pareil.
- Comment ça ce n'est pas pareil... Alors nous, les femmes, on a droit à un doigt et il faut que l'on satisfasse de ça, et vous il vous faut le grand jeu...
- C'est-à-dire que l'éjaculation, c'est une considération pratique qui change la donne.
- Il y a les kleenex.
- Oui, mais... Enfin bon, va pour la branlette dans les toilettes.
- Ok. Je vous laisse passer.
- Ben... Vous ne m'accompagnez pas?
- Ah non. Ce que je vous propose: c'est la même chose que pour moi. Ici, sous la couverture.
- Mais je crois que je ne vais pas y arriver. Enfin, je ne sais pas.

Elle avait commencé à caresser mon sexe à travers mon jean. Il devenait urgent de faire quelque chose. Mais dans ces situations d'extrême urgence, le cerveau masculin le plus armé du monde devient complètement con en matière d'argumentation.

- Alors, je vous branle, oui ou non?
- Ok.

Et voici qu'elle commence à me sortir le sexe de mon slip, après déboutonné ma braguette. Tout de suite on respire mieux. Et la voilà qui active mon membre de manière ni trop rapide, ni trop lente. Bref, un rythme soutenu destiné à arriver efficacement au but.

- Où sont les kleenex?
- Euh... A ma place...
- Comment on fait alors?

Putain de bordel à cul de merde. Romook le trouduc, c'est comme ça que les indiens aurait pu m'appeler.

- Inutile de compter sur moi pour aller les chercher. C'est vous qui proposez des situations exceptionnelles, à vous d'assumer vos responsabilités.

Alors là, quelle salope! Pendant qu'elle me fixe à mon siège en me bricolant mon engin, elle se permet de me faire la leçon. Et je fais quoi, moi maintenant. Je ne peux pas aller jusqu'à mon siège car je suis dans l'incapacité de me rhabiller. Par ailleurs, je n'ai pas envie qu'elle arrête. Enfin, plus le temps passe, plus je vais avoir envie de jouir et plus dure sera la chute. Quelle situation merdique dans laquelle je me suis mis. Le pire, c'est que je ne vois aucune issue!

L'hotesse arrive alors avec son chariot. Ma voisine se retourne vers moi. Souriante, elle m'annonce qu'elle va se laver les mains. Je me retrouve en plan, le sexe sorti de mon pantalon. Incapable de me rhabiller dans un premier temps, avec l'hotesse qui me regarde avec un oeil complice, je me sens vraiment minable.

Alors quand l'hotesse m'a demandé si je préférais le menu français ou chinois, j'ai choisi le menu chinois. Y en a marre de l'esprit de contradiction et de liberté des français... et surtout des françaises.

Romook, la queue entre les jambes

dimanche 15 janvier 2012

Hong Kong: arrêt sur image

Hong Kong est vraiment en endroit surprenant. A la rencontre de l'Asie et de l'Europe, on trouve cette île. De toutes les villes de Chine que je connaisse, c'est la seule où j'aurais vraiment envie de vivre. D'abord, ça bouge. On n'a pas cette sensation de temps qui se suspend comme en Chine où les voitures sont toujours bloqué dans des embouteillages ou rouent à 20 km/h en produisant du dioxyde de carbone en quantité telle qu'à chaque seconde, le trou de la couche d'ozone s'élargit. D'un point de vue écologique donc, Hong Kong est moins dangereux pour l'humanité, ce qui n'est pas le cas pour le piéton irrespectueux de la signalisation routière. D'un point de vue occidental, un environnement plus conforme à nos modes de vies sur l'environnement immédiat

Par ailleurs, les habitants de Hong Kong ont l'air moins "niais" que les chinois continentaux. Ce sont certes des roublards, prenant votre argent sans vergogne, en se trompant en rendant la monnaie, 1 $ par ci, 2 $ par là... Néanmoins, connaissant notre culture occidentale et notre éducation, on ne risque pas de tomber par terre de surprise avec des phrases du style : "L'euro est plus faible que la monnaie chinoise maintenant, c'est parce que Nicolas Sarkozy n'est vraiment pas un bon président." Le chinois continental, très nationaliste par nature, a toujours une explication sur tout, n'ayant aucune éducation ( presque) sur rien. Ce qui fait que discuter avec un chinois continental revient à peu près à discuter avec un enfant de 12 ans en Europe dans la majorité des cas, qu'il ait été ou non à l'université. Avec, en prime, une condescendance sur son interlocuteur européen, qu'il considère comme moins intelligent puisque la Chine progresse plus vite que l'Europe. Jamais il ne prend conscience que si c'est le cas, cela ne tient pas à sa personne.

Cela dit, si j'ai l'air acerbe dans mon analyse, il ne faut pas oublier qu'après plus de deux ans de séjour mis bout à bout en Chine, le fait que je parle couramment le mandarin, je continue à y aller. C'est justement parce que j'apprécie ces personnes qui sont d'une extrême gentillesse avec les étrangers. Justement, ce n'est pas le cas à Hong Kong. A Hong Kong, vous êtes une personne comme une autre, pas une curiosité, pas un pigeon, juste un autre.

J'aime bien me sentir l'égal de l'autre, tout simplement. C'est plus agréable pour tout le monde. Moi, qui suis un amoureux de la campagne, j'apprécie Hong Kong pour la tranquillité d'esprit qu'elle me procure, contrairement à une ville comme Wuhan, qui pourtant est plus aérée, avec des arbres, son grand lac... Pourquoi? Peut-être parce que l'on ne se fait pas bousculer dans les rues par les gens, alors qu'ils sont trois fois plus petits qu'en Chine, parce que l'on a des points de repères occidentaux : des feux rouges qui servent à quelque chose, tout type de restaurant, un internet non bridé...

Hong Kong, à première vue, c'est un croisement entre Monaco, Londres et Shanghai. Le cadre est agréable. La mer est proche, on peut mettre prendre une bière en terrasse, ce qui n'est pas possible (ni souhaitable compte tenu de la pollution) en Chine continentale. Alors, oui, à chaque venue ici, je me dis, et pourquoi pas ne pas aller vivre à Hong Kong ? Avec mon métier d'enseignant, je pense que je pourrais trouver une place dans une université. Je pourrais également créer une entreprise de prestations de services informatiques. Dernière idée: je fais l'école de médecine traditionnelle de Beijing et je viens m'installer ici dans une dizaine d'année. En même temps, je suis bien en France. Les allers-retours entre les deux me fatiguent mais correspondent plus sûrement à mon désir de vie.

En tout cas, j'ai décidé d'apprendre le cantonais. Apprendre une cinquième langue n'a pas vraiment de sens en soi, mais j'aimerais mieux connaître la vie hong kongaise en profondeur. Je vais donc apprendre une langue régionale (que 300 millions de locuteurs dans le monde!), mais quand on aime, on ne compte pas.

Romook, hong kong mon amour

dimanche 1 janvier 2012

Nouvelle année, nouvelle résolution ?

Bonne année chers lecteurs et chères lectrices fantômes! Après avoir travaillé pendant des années à constituer un blog sympa, original et rigolo, j'ai réussi à détruire son audience mieux que quiconque. En le laissant à l'abandon. Tous les ans depuis deux ans, je promets de revenir sur la scène, d'écrire à nouveau, d'être présent. Comme beaucoup d'homme politique, c'était de fausses promesses faites avec conviction (enfin dans mon cas c'était le cas).

Comme cette année, c'est la fin du monde: je ne vois pas l'intérêt de me casser le cul à pondre des billets, sans intérêt pour l'histoire de l'humanité, et qui disparaîtront une fois les ordinateurs détruits ou cet hébergement impayé. Alors non, je n'écrirai que je reviendrai pour écrire. L'envie ne me manque pas mais je sais que mon emploi du temps est très très chargé. De nouveaux projets vont absorbés le peu de temps libre que j'ai. A moins de trouver un moyen d'écrire 30 minutes quotidiennes, ce blog risque fort de continuer à être présent sur la toile sans l'être.

Ne pleurez pas. J'ai un second blog dont la ligne éditoriale correspond mieux à ce que je fais actuellement: de l'informatique sous linux. En tout cas, ce que je suivais, je continuera à les suivre de loin, lorsque le temps me le permettra. Je laisse la maison ouverte et je garde les clés car je compte bien m'en resservir plus tard.

Romook, sage car conscient de ses limites