Romook, ectoplasme bloguique

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lundi 23 février 2009

Le printemps revient ! (sous-titre polonais : Wiosna wraca !)

NB : Jest polska czytelniczka przeto mogę użytkować polski. Jest dobry ćwiczenie. Anieszka może być zadowolona : jest napisy :-)

Depuis quelques semaines, j'étais troublé par l'hiver qui ne finissait pas. Je désespérais de voir, dans ma salle de bain, mon porte-serviettes sans vie, sans activité. Il faut dire que, sans femme à mes côtés, tout paraissait plus froid, plus désert. Jugez-en par vous-même :

Sous-titres : W ostatnich tygodniach byłem smutnych przez zimę, że nie ostatecznie. Byłem zdesperowanych aby zobaczyć, w mojej łazience, mój wieszak na ręcznik wolnego życia, bez działalności. Należy stwierdzić, że kobieta nie przez mego boku, wszystko wydawało się chłodniejsze, bardziej pustyni. Widz dla siebie:



Ce matin, je me réveille et je me rends compte que mon porte-serviette a bourgeonné. Il semblerait donc que la vie me sourit à nouveau et que les émois de cette période hivernale se soient envolés. Il y a des indices qui ne trompent pas.

Sous-titres : Ten obudził, budzię i widzię że moje wieszak na ręcznik ma pączeky. Dlatego wydaje się, że życie uśmiecha się do mnie ponownie i emocje tej zimy mają górę. Istnieją wskazania, że nie kłamię.


Dans moins d'une semaine, je serai de nouveau en Chine. J'espère bien en revenir indemne. Dans tous les cas, mon blog se remplira de nouvelles feuilles pendant cette période là, preuve que le printemps est bien revenu...

Sous-titres : W jeden tydzień, będę z powrotem w Chinach. Mam nadzieję, że wróci bez szwanku. W każdym razie, mój blog jest pełna nowych liści w tym okresie jest dowód na to, że wiosną znowu ...

Romook, de nouveau sur pieds

mercredi 11 février 2009

Tragédie amoureuse

Hippolyte :

"O Zeus, qu'as-tu mis parmi nous ces êtres frelattés, les femmes, mal qui offense la lumière ?

Si tu voulais perpétuer la race humaine, il ne fallait pas la faire naître d'elles.

Nous n'avions qu'à déposer dans les temples de l'or, de l'argent ou du bronze pesant pour acheter des semences d'enfants, en proportion du don offert. Ainsi dans les maisons l'on aurait vécu libéré des femmes. Tout au rebours nous en sommes à nous ruiner pour faire entrer chez nous cette disgrâce.

Voici qui prouve à quel point la femme est un mal.

Le père qui l'a engendré et nourrie lui adjoint une dot pour l'établir ailleurs et s'en débarrasser.

L'époux qui prend dans sa maison ce parasite s'amuse à parer la méchante idole et se ruine en belles toilettes, le malheureux, détruisant peu à peu le bien de la famille.

Il a le choix, ou bien de s'accommoder d'une femme amère, pour l'avantage du bienfait d'une haute alliance, ou avoir une bonne épouse dont les parents sont gens de rien.

Chaque fois, le profit doit compenser l'inconvénient. Le plus commode encore est d'installer chez soi un soliveau que sa nullité rendra inoffensive. Je hais celle qui a de l'esprit. Que jamais n'entre chez moi femme aux idées trop hautes pour son sexe! Car c'est chez les savantes que Cypris fait naître le plus de perversité. La sotte est préservée par sa simplesse de tout débordement.

On devrait d'une femme écarter les suivantes, et lui donner pour compagnie des animaux qui mordent sans parler. Tout au rebours, que voyons-nous ? Les méchantes dans leurs chambres trament leurs plans coupables que la servante exécute au dehors. (...)

Soyez maudites. Jamais je ne pourrai rassasier ma haine contre les femmes, dût-on m'accuser de la ressasser. C'est aussi qu'elles ne cessent de faire le mal. Qu'il se trouve quelqu'un pour leur enseigner la décence, ou qu'on me laisse sans arrêt me déchaîner contre elles." (Hippolyte, Euripide, avril 428 avant JC)

A rapprocher de l'aveu de Phèdre pour ceux qui n'aurait pas reconnu Hippolyte...

Romook, déçu ? ...