Mes nouveaux étudiants chinois arrivent demain matin... Prévenu trop tard de leur arrivée à Paris, je ne pourrais pas aller les accueillir à l'aéroport. J'en suis tout malheureux rien que d'y penser. Je me rappelle ma première arrivée en Chine, après toutes ces heures de vol, la fatigue, l'environnement nouveau et complexe... Comme on se sent bien dans ces conditions d'être accueilli par quelqu'un qui vous déblaie le terrain de toutes les petites difficultés pratiques qui se présentent... Ils ont mon numéro de téléphone, mais pas de monnaie pour téléphoner, ni de téléphone portable... Je commence à stresser pour leur arrivée. J'espère que mon université va pouvoir envoyer quelqu'un les chercher.

L'année redémarre. Ca y est. Pour de bon. Je ne suis pas vraiment parti en vacances, mais j'ai réussi à bien me reposer. J'ai continué à travailler au rythme des vacances... Je ne sais pas si j'arriverais à maintenir ce rythme encore très longtemps, mais qu'est-ce que cela serait agréable... Un à deux jours de travail par semaine, hmmmmm... c'est un peu comme pouvoir être sous la couette en sachant qu'il y a un impératif qui est de se lever, mais qu'à part ça, aucune contrainte horaire ne pèse sur vous... Quel bonheur! J'ai vraiment beaucoup de chance de faire un métier qui me permet d'être aussi cool parfois.

Il faut absolument que je note cette dernière phrase quelque part car, dans quelques semaines, je suis certain de trouver cette réflexion très drôle. En attendant, la braderie de Lille qui approche marque la fin de cette période de léthargie... Gare à vous, Romook revient!

Romook, sortant de la torpeur estivale