Romook, ectoplasme bloguique

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jeudi 27 septembre 2007

Les moeurs françaises, point de vue juridique

Article 1133 du Code civil

La cause est illicite, quand elle est prohibée par la loi, quand elle est contraire aux bonnes moeurs ou à l'ordre public.

Voilà mes étudiants confrontés à un double problème concernant les bonnes moeurs. Tout d'abord, je dois régler le problème de la définition. Ensuite, j'attaquerai le problème de la différence de culture.

Je propose la définition suivante : les bonnes moeurs sont l'ensemble des usages admis par la Société. Jusque là, aucun étudiant ne réagit. Pas de question. C'est compris. Attaquons le noyau dur : la différence de culture.

Evidemment, pour qui parle des bonnes moeurs, le sexe vient à la bouche presqu'automatiquement. Inutile de palabrer, les étudiants chinois sentent tout de suite que ça va être croustillant... Cherchons un exemple de contrat actuellement contraire aux bonnes moeurs... Cherchons... Cherchons... De recherche lasse, incapable de trouver un exemple, j'ouvre mon ouvrage de droit des obligations et cherche un exemple à l'intérieur. Je n'y trouve que des cas anciens. Les étudiants, impatients de connaître les normes de la société française en matière de bonnes moeurs, me regardent.

"Etonnant, je n'ai pas d'exemple. Alors je vais plutôt vous décrire une situation qui ne semble pas être contraire aux bonnes moeurs pour un juge. Mais, je vous préviens, je risque de vous choquer. C'est l'histoire d'un homme marié, qui a une maîtresse. Non, non, ne souriez pas comme ça, ce n'est pas ça qui est drôle. En France, personne ou alors très peu sont réellement choquées par ce type de relation... Ce n'est pas le propos. Cet homme offre des cadeaux à sa maîtresse. C'est ce qu'on appelle des libéralités ou donations. Un jour, il meurt. Son épouse, découvrant la relation adultère, n'est pas très contente. Surtout, elle veut récupérer l'argent que son mari a donné à sa concurrente. Elle agit en justice pour faire annuler les donations, qui sont évidemment des contrats, au motif que la cause de ceux-ci est contraire aux bonnes moeurs. En effet, ces donations permettaient probablement d'entretenir une relation adultère. La Cour de Cassation a considéré que ce n'était pas contraire aux bonnes moeurs. ("Ooooohhhhhh! disent en choeur les étudiants) Vous comprenez pourquoi je n'arrive pas à trouver d'exemple contraire aux bonnes moeurs maintenant..."

J'en suis donc arrivé à la conclusion que la catégorie des mauvaises moeurs n'existaient plus. Dès lors, les bonnes moeurs n'ont aucun sens. Ainsi, il n'y a plus que des moeurs françaises, dissoutes dans une espèce de nihilisme libertaire qui a totalement atrophié les catégories juridiques bonne / mauvaise.

En définitive, la liberté, au-delà de certaines limites, agit comme un solvant de la morale manichéenne sociale.

Romook, sur le qui-vive

mercredi 26 septembre 2007

Perception du monde

Le concept lié à l'hypothèse du "continu" est une réalité "naturelle". Le monde n'est jamais perçu comme saccadé.

Romook, aucune angoisse face à la réalité

mardi 25 septembre 2007

One gift for you, my friend

I'm so happy to be in China now. This last evening was a festival in the Wuhan University and some very good musicians and dancers made marvellous performances. I was so much pleased to be invited by my students. One of the most important director, who is also my friend, has given me one beautiful and tradional chinese gift. He said : "One gift for you, my friend."

It's for me a great pleasure to present you that :



Isn't it beautiful ?

Romook, what's a nice country

lundi 24 septembre 2007

Piège logique

Tout le monde connaît le piège logique concernant la poule et l'oeuf. Dans le cadre de la déstructuration intellectuelle estudiantine que je pratique régulièrement en Chine, je me suis permis d'interroger mes petits étudiants sur un sujet que je trouve cocasse. Certains y reconnaîtront fatalement la filiation génétique intellectuelle du sujet en question, mais peu importe.

Sujet : Interpréter le droit, est-ce créer le droit ?

Ce sujet est posé dans le cadre d'un cours d'introduction au droit français, après 15 heures de cours. Un peu à la manière d'un moine zen, je questionne en espérant provoquer l'illumination chez mes étudiants. Que l'on ne se méprenne pas sur la portée de l'illumination que j'attends d'eux, le simple fait qu'il puisse éprouver des difficultés à répondre à la question est de nature à les obliger à creuser en eux-même, comprendre les obstacles qui sont sur leur passage afin qu'ils les transcendent. Etre mon étudiant, c'est accepter de laisser en chemin des morceaux de préjugés, des idées reçues, des complexes... Avant tout, c'est accepter un changement : devenir différent. En l'occurence, mon objectif est la liberté naturelle de l'esprit. Je veux briser les cadres de pensée que le système leur impose naturellement.

Et je ne ménage pas ma peine pour égratigner les esprits les plus obtus, les individus les plus robustes, les pensées aux fondements les plus établis. Jeu dangereux ? Mais, ce n'est pas un jeu, c'est là que se trouve la génèse de toute vie intellectuelle... Sans ces petites explosions conceptuelles - peut-être devrai-je parler d' implosion ? - mes étudiants vont rester des personnes enfermées dans un système pervers qui leur donne l'illusion que la réalité et la vérité sont définissables, les définitions restant l'apanage des autorités consacrées pour les exposer. En français de tous les jours, on pourrait dire que l'on a la grande liberté de disserter sur tout ce qui a déjà été défini par les autres, dès lors que l'on respecte leurs définitions.

J'ai appris, avec beaucoup de tristesse, auprès d'anciens de mes étudiants, l'étendue de l'incompréhension qui pouvait exister entre moi et les étudiants, souvent les moins brillants malheureusement, qui n'attendent que des réponses utiles à des futures et potentielles questions d'examen, plutôt que de découvrir comment se débrouiller eux-même pour trouver des réponses à des questions vraiment complexes. Ils n'avaient pas compris l'intérêt de leur faire faire des travaux d'une difficulté réelle, sans réponse "oui" / "non" immédiate... Pourtant, je leur ai donné, bien malgré eux, des outils de recherche qu'ils ont su utiliser, sans même s'en rendre compte.

Une ancienne étudiante me demande alors, quelques années plus tard, : "Mais à quoi cela a-t-il servi de nous faire faire ces recherches? C'était pour des travaux personnels que vous aviez ? Vous nous avez utilisé?" Evidemment, ça m'a fait rire. Réponse : "Le but était simplement de faire le chemin. La difficulté du sujet, c'était pour être sûr que vous soyez obligé de suivre le bon chemin." Incompréhension. Dans ce cas là, je me demande toujours si j'ai pas un peu abusé de la philosophie asiatique.

Les étudiants avaient un manque totale de confiance en eux pour la plupart et vivaient comme une tare le fait de ne pas être dans une université d'une grande ville. En réalisant leurs recherches, ils avaient la possibilité de prendre confiance en eux sur la possibilité de réaliser une étude convainquante sur un sujet difficile. La plupart ont réussi à faire quelque chose de bien. Certains en ont retiré la force et la confiance d'aller au-delà et plus loin. Malheureusement, trop peu.

Tout est histoire de mesure, c'est certain. Mais, dans mon univers de la démesure, évidemment, un enseignement "classique" est impensable. Je ne suis pas une machine à répéter des livres qui ont un parti pris et qui sont rédigés par des personnes dont la seule inquiétude est de ne pas sortir des rangs d'un système établi. Pour moi, tout système est un ennemi à abattre. Chaque système représente un monde totalitaire d'où la créativité semble éteinte, ou tout au moins contrôlée dans son expression.

« Un système d’idées possède un certain nombre de caractères auto – éco – re - organisateurs qui assurent son intégrité, son identité, son autonomie, sa perpétuation ; ils lui permettent de métaboliser, transformer et assimiler les données empiriques qui relèvent de sa compétence ; il se reproduit à travers les esprits/cerveaux dans les conditions socio – culturelles qui lui sont favorables. Il peut prendre assez de consistance et de puissance pour rétroagir sur les esprits humains et les asservir. » (Morin (E.), La Méthode, Tome 4, Edition du Seuil, 1991, p.137)

Evidemment, ma matière, le droit, semble peu propice à la créativité. Pourtant, n'est-ce pas Giraudoux qui écrivait que "le droit est la plus puissante des écoles de l'imagination. Jamais poète n'a interprété la nature aussi librement qu'un juriste la réalité." ? Paradoxalement, je me suis senti plus libre en informatique et en mathématiques, domaine qui semble prêter moins de liberté, moins de place à l'interprétation. Mais ce sont les hommes plus que les domaines qui sont en cause me semble-t-il...

Les enseignants qui m'ont appris le plus dans mon existence n'ont jamais été des enseignants qui se sont contentés d'évoquer les questions du programme officiel. L'un d'entre eux a été mon modèle de fabrication de ma méthode d'apprentissage. Entièrement autodidacte, je me suis parfois heurté à des inconguités liées à une conception très étroite d'un système éducatif qui pense un cadre valable pour une majorité d'individu, mais qui ne sait pas laisser la place à l'expression de personnalités différentes. L'épanouissement personnel et intellectuel ne se stakhanovise pas. Toute taylorisation du système éducatif ne peut conduire qu'à l'assèchement progressif des talents.

L'exercice n'avait, officiellement, pour but que de mesurer leur capacité à rédiger en français et à construire un raisonnement. En dix lignes minimum. Je vais commencer le dépouillement. Je vous tiens au courant, bien entendu, des plus jolies choses que je vais rencontrer dans ma lecture. J'espère y voir pousser de mauvaises graines que j'irai arroser régulièrement.

Chinoisement vôtre,

Romook, catalyseur intellectuel

samedi 22 septembre 2007

J'ai mangé du serpent

Hier soir, je suis allé dans un restaurant de Wuhan afin de déguster quelques plats encompagnie d'un enseignant qui m'accompagne en Chine et d'une avocate chinoise, assez charmante il faut bien le reconnaître.

Le moment du choix des plats en Chine est un moment crucial. Vous devez vérifier que vous avez bien :

  • un plat de viande,
  • un plat de poisson,
  • un plat de pâtes / riz,
  • un plat de légumes et/ou de fruits...


Après cela, vous devez vous attacher à choisir des consistances différentes :

  • molles,
  • croquantes,
  • fondantes,
  • etc...


Puis, variez les goûts :

  • salés,
  • sucrés,
  • épicés,
  • etc...


La variété des plats dénotent de la capacité de votre esprit à savoir synthétiser ses différentes parties du repas. Ainsi, la responsabilité du choix des plats est souvent le fait d'un homme assez âgé, qui "prend en main" la situation, ou alors est collectivement partagé dans un chaos invraisemblable de désirs où chacun fait prévaloir son plaisir sur l'objectivité de la nécessité de choisir un plat moins apprécié, mais plus en accord avec cette théorie culinaire.

Je prendrai bien du serpent.

Voilà Romook qui fout le bordel à table. Il y avait déjà deux plats de viandes, un de poisson, un plat avec un genre de baozi à farcir de grain de maïs, un plat de fruits (dattes au miel fourrées de ... ?).

"Je n'ai jamais goûté. En Chine, on peut tout manger, pourquoi ne pas essayer ?", continuai-je. "Snake, is it good to eat? Tasteful ?"

Mon interloutrice chinoise me regarde un instant et répond : "You will have to eat that alone, I'm afraid of snake." Mon collègue français me regarde et ajoute : "Et pourquoi pas de la tortue tant que tu y es ?"

La question mérite effectivement d'être posée.

"C'est une idée, en plus, regarde, il y en a à la carte.
- Je te préviens, Romook, si tu en commandes, je mange à une autre table. Tu te débrouilles tout seul avec ça.
- Tu parles de quoi : du serpent ou de la tortue ?
- Mais t'es pas possible comme mec, tu vas pas bouffer ça ?!"

Encore a primary french guy pensai-je. On ne peut pas choisir ses collègues de travail. En plus, on me le colle, je suis sûr que c'est parce qu'il ne parle pas chinois. La plaie.

Je commence à vouloir me lancer dans une explication sur l'interculturalité des relations intersubjectives en matière culinaire, en essayant de démontrer que les méditations cartésiennes de Husserl trouvaient une application pratique. Complètement hermétique à toute discussion intellectuelle, le voilà qu'il m'annonce que quelques années auparavant il avait une tortue domestique.

"Ok! Va pour le serpent!" concluai-je son exposé sentimental.

La serveuse me confirme d'ailleurs que le serpent est un plat délicieux. Il est donc commandé. Et nous attendons donc tous les trois. Notre interlocutrice chinoise ajoute alors que toutes les personnes qu'elle connaît qui ont goûté le serpent ont trouvé ce mets très bon. Le seul problème reste la vision du plat. J'ai mangé des abeilles donc : même pas peur.

Quelques plats arrivent, sans surprise. C'est bon, moyen et pas bon. Ca dépend des goûts de chacun. Voilà la star de la table qui nous rejoint, mon plat de serpents. Il est tronçonné en petit bout. Je ne sais pas si, en Chine, il y a une traçabilité de la viande de serpent. Comme cela n'existe ni pour le porc, ni pour le boeuf, inutile de demander à la serveuse. Je m'abstiens donc d'exprimer mon habituel comportement DGCCRF qui me vaut régulièrement l'animosité des restaurateurs français, pour ne pas évoquer les autres corps de métier. On ne se refait pas.

Sous l'oeil dubitatif de mon collègue qui scrute chacune de mes réactions, curieux de connaître ma réaction, attendant probablement son heure de gloire, espérant me voir dégoûté devant le plat afin de claironner à quel point faut être frappé pour manger des trucs pareils et que c'est bien fait pour toi Romook, c'est comme pour les espagnoles dans l'avion!.

J'essaie de l'attrapper avec mes baguettes. Ca glisse. Impossible de le tenir avec les baguettes. Ce ne sont pas tant les morceaux qui sont gros que la peau, malgré la cuisson, qui reste "glissante". La chinoise ne me regarde pas. Je décide d'y aller avec les mains.

"Mais c'est plein d'arrêtes." Le serpent ressemble donc, de l'intérieur, à un poisson. "Et ça a un goût de ... Je ne saurai pas définir..."
- Bah... de serpent. Cherche pas. Faut vraiment que tu te compliques la vie. Et tu dois finir le plat, je te préviens, Romook. C'est pas le tout de faire le malin à commander des trucs imbouffables. T'assume maintenant. Et pas de Doggy Bag."

Après l'évidence d'une telle réponse, qui n'est évidemment pas propre à satisfaire le lecteur curieux qui me lit aujourd'hui, je vais essayer de prolonger un peu plus ma réflexion sur le goût.

Je demande bien évidemment aux lecteurs d'excuser mes digressions sur ce collègue, mais il est important que vous compreniez ce que je peux vivre au quotidien, en Chine, en ce moment. Et j'ai encore une semaine à tenir.

Tout d'abord, la viande de serpent, c'est bon. Ca n'a pas un goût particulier comme le mouton ou le cheval, qui pourrait expliquer que certaines personnes trouvent ça mauvais. Le goût est à mi-chemin entre le porc et le boeuf, plutôt du côté du filet. C'était assez tendre comme viande, un peu comme la texture de l'entrecôte. J'ai donc rongé quatre morceaux de serpent sur les dix du plat. Ronger parce que j'ai râclé le dessus, là où il y a de la chair. Sinon, par en dessous (le ventre de la bête), les os sont très petits comme des arrêtes et c'est très désagréable à manger.

Si c'est si bon, pourquoi quatre ? demandera avec justesse le lecteur attentif. Tout simplement parce que le plat était très épicé et que je n'arrive pas à manger très épicé. J'ai donc abandonné la bouche en feu. A noter, aucun incident postérieur n'est venu gâcher mon plaisir et me faire dire que la viande de serpent était malsaine. Expérience à renouveler.

Romook, aventurier culinaire

jeudi 20 septembre 2007

Accident chinois

Hier, je décide, muni de mon inconscience en matière de protection de la santé, de partir à la recherche d'un sabre d'entraînement pour l'Aïkido. L'idée : dénicher un endroit où ce ne serait pas cher, pour en faire envoyer le cas échéant à mon club d'Aïkido. Or, il s'agit d'un art martial japonais et je suis en Chine. Ainsi, je découvre que les épées chinoises n'ont rien à voir avec les sabres japonais. J'apprends par là même la distinction entre les deux mots.

Chemin faisant, à un feux rouge, je vois un chinois qui sort de son Audi A6, 3.2 litres, flambant neuve, d'un pas très décidé. Il semblerait qu'un bus ait frôlé sa voiture et qu'il veut vérifier ce qui s'est passé. Les chinois ne sont vraiment pas doués pour la conduite automobile : aucune notion des distances, changements de voie intempestifs et permanents, non respect des priorités ni des feux rouges, etc... La seule chose qui leur permet d'éviter de multiplier les accidents est la vitesse très lente qu'ils ont en moyenne (30 km/h).

Le chinois sort donc de sa voiture d'un pas décidé. Il n'est vraiment pas content. Il inspecte sa voiture, remonte dedans et fait une marche arrière (que je trouvais pour le moins risqué vu "l'enchêtrement" du bus et de la voiture). Par miracle, il fait une manoeuvre sans toucher le bus et, là, je m'interroge sur l'utilité de celle-ci. Il bloque complètement deux voies sur la route au lieu d'une auparavant et je ne pense pas que ce déplacement lui apporte quoi que ce soit. Il stoppe sa marche arrière, les feux rouges extérieures l'indiquant.

Et là, sous mon nez, il décide de sortir de sa voiture, les feux blancs de marche arrière étant toujours allumées. "Une boîte automatique" pensai-je. Inévitablement, le chauffeur à peine sorti de son véhicule doit immédiatement remonter dedans afin d'arrêter sa voiture qui commence à se déplacer en direction de mon taxi. Non sans manquer d'arracher son propre rétroviseur contre le bus et de faire passer l'aile droite de l'état d'une carrosserie sans histoire à celui de rebus d'une casse... Plusieurs personnes observent cette scène, scène qui me paraît évidemment très comique.

Je suis évidemment le seul à trouver cette situation cocasse, probablement du au fait qu'il s'agit d'une voiture très très chère. Je me suis donc retenu de rire, sentant l'atmosphère générale autour de moi comme n'étant pas du tout à la plaisanterie. L'ensemble des chinois autour de moi était pétrifié en voyant cette scène. "Bu hao yisi" lâcha mon chauffeur de taxi en démarrant.

N'empêche, à part dans un film comique, je n'aurai jamais imaginé cette scène possible. Evidemment, s'il y avait eu une petite éraflure, elle était noyée sous le monceau de tôle froissée après le second incident... Pardonnez-moi, mais c'était à mourir de rire.

Romook, reporter

dimanche 16 septembre 2007

Preuve

n. f., phil. :

  1. Elément de destruction du dialogue et de l'irrationalité.
  2. Système de règles faisant prévaloir que le monde et la réalité sont des faits et sont objectivement connaissables.


A rapprocher d'une lecture.

Romook, en poche

samedi 15 septembre 2007

I'm arrived in Shanghai

I'm arrived in shanghai today. Weather is a litle bit hot (around 27°C), but that's ok. All is perfect : my flight neighbor was a spanish woman, who didn't speak french, neither english or chinese... Unfortunately, she stank a lot and didn't understand she and her child needed to sleep to be dynamic at the arrival. So, I couldn't sleep. That upsets me a lot because I would have the reste all the afternoon... But, essential is I'm arrived. So, you know the true. Don't be surprise if I blog something about China.

vendredi 14 septembre 2007

Masturbation

n. f., psy. : Plaisir de l'égotiste.

Romook, en poche

mercredi 12 septembre 2007

Aïku bloguesque

Sur mon clavier, je blogue

Anna commente

Appréciez l'ordre des choses.

Romook, new blogger

mardi 11 septembre 2007

Manque de temps!

Vous l'aviez compris, cher visiteur, je manque de temps pour écrire dans mon blog. Je me demande si je ne devrais pas prendre un blogueur qui travaillerait pour moi comme nègre. Anna, tu n'as jamais voulu être blogueuse ? Mais, bon, dès que je serai en Chine, je réparerai ça. Au fait, j'y retourne dès vendredi.

C'étaient juste quelques news rapides pour vous prévenir.

Romook, where is my free time ?

vendredi 7 septembre 2007

How to turn a good girl bad...

How to turn a good girl bad



Something I liked, when I was in London, was to read the london tube newspapers during commuting. It's as I was student, this special school where I read every morning the free newspapers "20 minutes" and made competitions with other schoolmates during the class about crosswords. I know... You can fell I was a bad student. But, in my mind, it wasn't. Just bad teachers and some old informations I learned before... So, my newspaper made me quiet. I was a model student during my reading, as silent as the teacher could expect... After the classroom, everyday I used to drink beers debate of the most important point of the day lessons.

So, in anyway, for the days I was in London, I kept some free newspaper and I just spoted that. What could I see ?? Some strange article about a sex academy, in the center of London ? So, I thought immediately it was very important to give this information to Ania, who always wants to know some new interesting things (about sex obviously). In this respect, I found this article on the website of this newspaper. Everyone could taste that now. Isn't it good?

Romook, United Kingdom's reporter