Romook, ectoplasme bloguique

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samedi 12 mai 2007

ShangHai, la moderne

ShangHai, c'est avant tout la modernité qui se meut dans la vie de tous les jours.



Romook, Observateur

L'expérience...

"L'expérience est une lanterne qui éclaire le passé." a dit Confucius.



Romook, songe sur la Vie...

Ma "chambre" d'hôtel à ShangHai

Mister Romook, devant son café au lait lyophylisé, contemplait la ville. Désirant en faire profiter au plus vite les divers lecteurs de son petit blog, il mit sous le bon format les photos de son nouvel endroit. Voici donc la vue de la chambre :



A priori, cela pourrait sembler bruyant, mais il n'en est rien. 27ème étage oblige...

La différence entre BeiJing et ShangHai est patente. Dès la sortie de l'aéroport, on est dans un nouvel univers. C'est bien la Chine, mais ce n'est pas la même. Sieur Romook se sentait, comme toujours chez lui, avec un petit tressaillement d'excitation au creux du ventre... Vous savez bien, cette espèce de curiosité qui nous habite lorsqu'une personne nous parle d'un petit village magnifique, à peine à trois kilomètres de là où on habite, mais que l'on n'a jamais visité car manquant d'exotisme. Et bien là, idem. ShangHai, tout de suite fait plus penser à Osaka (Oh! La comparaison blasphématoire!) qu'à BeiJing. Et pourtant, il y a ce côté fouillis chinois qui fait la différence avec le monde nippon.

Les routes sont toutes modernes, les immeubles neufs dans un style très carrés, sans fioritures asiatiques particulières (comme on en rencontre parfois à BeiJing ou WuHan). Les feux de circulation ont la particularités d'utiliser un décompte pour savoir exactement à quel moment le vert passe au rouge et inversement. La circulation est bien plus rapide et plus fluide, même si le nombre de voitures est extrêmement important. On ne rencontre pas des charrettes sur les routes, avec des paysans qui dorment dessous... Mais, toujours des cyclistes qui font fi des règles de la circulation, le même sourire aux lèvres sur tous les chinois... Bref, tout un tas de détails qui font la différence tout en maintenant le lien avec la Chine que je connais.

Je n'ai pas choisi mon hôtel : mon départ s'est fait dans un climat de travail intense et je n'ai pas préparé mon voyage. Heureusement, une relation de travail sur place m'a proposé de s'en charger, ce qui m'a déchargé de ce problème. J'en suis heureux. Fort à parier que cette relation professionnelle va se transformer rapidement en amitié... Je suis, par nature, quelqu'un qui fait confiance aux autres. On m'a proposé un hôtel à 55 euros en me disant que c'était bien. J'ai donc immédiatement répondu "oui", sans même demander où il se trouvait dans ShangHai, ville de 20 millions d'habitants...

Après avoir passé presque deux heures en taxi, j'arrive la nuit tombante à mon hôtel. Ce n'est pas du tout un quartier "vivant". Le hall de l'hôtel était correct, mais rien de mirobolant. J'imaginais que ce pouvait être une chambre d'hôtel comme celle que j'avais à BeiJing. J'arrive dans ma chambre et je découvre le salon :



avec une cuisine dans la pièce à côté :



Puis, le balcon, dont vous avez déjà eu un aperçu de la vue... Et, enfin, ma chambre :



Pas moins de 40 m2 pour moi tout seul... L'adresse est excellente! Et je me suis aperçu que le prix avait négocié d'environ de 50%, ce qui est bien normal en Chine.

Ce matin, le temps est gris et je n'ai plus assez de cartes de visite pour aller me promener dans des endroits où les entreprises se trouvent... La distribution d'hier ayant sérieusement endommagé mon stock pourtant important. Dommage. Je vais donc prendre mon apareil et faire un petit tour de la ville. L'avantage est que je connaîtrais la ville et que je n'aurais pas de regret les prochaines fois où je viendrai, si je n'ai plus le temps de me promener. Sur ce, je vous abandonne pour démarrer ma journée.

Romook, ethnologue moderne