Dans un grand cri

Réveillé au milieu de la nuit

L'absence de ton être auprès de moi

me glace d'effroi

Dans tes bras imaginaires, réfugié au creux

Je flâne alors sur tes courbes délicieuses

Te parant de milles dentelles de feux

Comme autant de portes et d'interdits

fermant l'accès du paradis

Mais tu te redresses

Glisse le long de ta cuisse

Le frein suprême

Découvrant l'objet de mon ivresse...

Et le réveil sonne.

Romook, pas envie de me réveiller...