Romook, ectoplasme bloguique

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dimanche 25 février 2007

Réflexion pédagogique

"Et mieux vaudrait apprendre à faire l'amour correctement que de s'abrutir sur des livres d'histoire."

Boris Vian, L'herbe rouge

samedi 24 février 2007

Méthode

Le doute est réservé au infatigable travailleur : le paradis est plein de certitudes.

Romook, Hop! Au boulot le doute, au boulot!

vendredi 23 février 2007

Les entretiens de Bouddha

J'ai toujours étudié en adoptant la démarche suivante : lire les sources, toutes les sources, rien que les sources.

Sauf concernant une idée, pour laquelle je n'avais jamais trouvé les sources : le Bouddhisme. J'avais dû me contenter de livres écrits par des bouddhistes, ne trouvant pas de traduction des propos, ou livres, du Bouddha lui-même...

Et bien, l'erreur est réparée, j'en ai trouvés. Et je suis donc en train de lire "Les entretins du Bouddha" dont la traduction est de Môhan Wijayaratna.

Bien qu'habitué à la lecture de textes mystiques ou philosophiques, je dois dire que c'est la première fois qu'un texte sacré me laisse autant de marbre. J'irai même jusqu'à évoquer l'ennui. Beaucoup de répétitions, rien d'essentiel. On a l'impression qu'il s'agit d'une liste de principes tirés du bon-sens, sans explication, un peu comme si on remplaçait un préjugé par un autre.

Mon conseil, si vous ne connaissez pas le bouddhisme, évitez ce livre de toute urgence. Le résultat serait simplement de vous donner l'illusion que cette doctrine est pauvre et que le Bouddha était un individu qui ne savait que répéter les mêmes phrases... Bref, un livre a priori nuisible au bouddhisme.

Le problème de ce livre provient sûrement du style dans lequel ont été composés et retranscrits les entretiens du Bouddha. Probablement qu'à une période de l'histoire, les livres sacrés étaient rédigés de cette manière. En comparant avec la vivante Bhagavad-Gita ou encore le profond Dao De Jing de Laozi, on se demande comment le bouddhisme a pu survivre jusqu'à aujourd'hui. On peut supposer que les autres textes sur lequel il se fonde sont rédigés de plus heureuse manière.

En effet, on n'y pense pas immédiatement, mais une religion qui ne développe pas un bon "marketing", comment peut-elle reproduire ses idées ? Surtout que les religions, en général, nous interdisent de nous moquer de notre prochain, de faire du mal aux autres, de bien manger, d'être égoïste, de bien baiser, de ne pas aimer notre prochain, de jouïr des plaisirs des sens en général. Ou alors, il faut les contrôler pour arriver à un état de méditatif intérieur incroyable (tantrisme) qui a pour conséquence d'annihiler ledits désirs sensuels... Bref, les religions ont un effort à faire, surtout dans le monde du plaisir immédiat, de la consommation à tout va qu'est devenu notre société. Donc, ce livre est à déconseiller. Je vous tiendrais bien entendu au courant des deux autres ouvrages que je lirai ensuite qui sont également des textes fondateurs.

Romook, scepti-bouddhiste

mercredi 21 février 2007

Monsieur et Madame BROMARCHPAYALEDOI

ont une fille... Comment l'appelent-ils ?

Sylvie...

Romook, même pas honte...

mardi 20 février 2007

Monsieur et Madame AMOIDANLAFENTE

Ont une fille... Comment l'appelent-ils ?

Armelle...

Romook, c'est la fête

lundi 19 février 2007

Année du Cochon

D'aucun dirait que l'année du cochon me correspond. Et je vous laisse imaginer ce que leurs esprits peuvent insinuer sur ce point. Or, je suis dragon, comme chacun sait. Ce n'est donc pas mon année, ni ma fête. Dès lors, je ne me sens absolument pas concerné par leur propos, simplement basés sur des rumeurs, plus que sur des faits. Bref.

J'aime surprendre mon lecteur - et me surprendre moi-même. Dès lors, j'ai décidé de passer sous silence l'évènement sur lequel tout le monde m'attend : le nouvel an chinois. Mais, soucieux de bonnes interprétations sur mon égo, je me suis dit qu'il serait plus sage de faire remarquer que je n'avais pas écrit sur le nouvel an. Certains lecteurs auraient pu en effet croire que je boudais (à ne pas confondre avec avec le verbe bouddher, ie faire le Bouddha), ou que j'avais été enlevé par des terroristes boliviens, ou encore que je sois mort suite à la chute accidentelle d'un piano à queue dans la rue. Il n'en est rien. C'est simplement que je crée un non-évènement.

Je ne traiterai donc pas du nouvel an chinois (la fête du printemps). Mais il était bon que ce fût précisé.

Romook, vacance bloguesque

samedi 17 février 2007

新年...

...快乐!

mardi 13 février 2007

Premonitory dream

I dreamed about a big burned house. I saw it in the dark night, with a lot of people were visiting it... I think it's so strange, so uneasiness... Later, I was in a car with my mother and my sister at night. At the end of a lost road in a campaign, I saw an house and i thought immediatly : "It's déjà-vu!". I explained to my sister and my mother, around this house, maybe there was many peoples. My mother stopped the car. All was like I said. Many strange peoples came in. Bad feeling... They changed our car for an another, more little, less easy-driving. I was afraid. Perhaps there was about thirty persons, with a very dark face...

I'm screaming. I'm sweating. I realize it was just a dream. I saw my alarm clock. Six o'clock facing me, it's ringing. Today, it's hollydays. I will go with my mother and my sister in the south of France. In a old house. I need to prepare my bag for two weeks. So, I get up. I have no time to lose. At nine o'clock, I need to be ready to leave. Today will be a long day. I know we will arrive at night.

Romook, I have a dream...

lundi 12 février 2007

Plusieurs vies

Le blog a une faculté incroyable qui est de multiplier le nombre de vie d'un homme. Il est un peu le Jésus des sentiments humains, multipliant à l'envie les passions, les audaces, les tristesses, les désastres comme les petits pains... Bref, le quotidien. Je ne parle ici que de l'auteur lui-même. Je ne fais pas allusion aux multiples lecteurs qui viennent simplement, par leur présence, renforcer cet état de fait.

En fait, l'intérêt d'avoir un blog, c'est que vous commencez par dévoiler vos secrets, vous vous créez un auditoire, puis progressivement vous devenez une star du web... Lorsque la célébrité est à son comble, vous pouvez vous mettre à pleurer en vous rendant compte que votre vie ne tourne plus qu'autour de votre blog, et que votre vie réelle dépérit... Et là, c'est le grand saut, vous faîtes vos adieux à la scène virtuelle, vous pleurez, vous jurez que vous ne le referez plus et quittez l'espace numérique... Vos amis vous demandent ce qui se passe, vous jurent que vos écrits étaient importants, mais vous restez sur votre décision et devenez inconsolable.

Un jour, vous avez un email d'un type, un inconnu, mais qui croyait en vous, qui vous annonce que sans votre blog, sa vie n'a plus aucun sens. Alors, c'est l'ultime come-back. Mais votre lectorat vous a quitté. Vous êtes seul. Définitivement seul. Et c'est une nouvelle angoisse qui démarre. Une espèce de sentiment d'inutilité qui vous humilie, vous, la star, celui qui était adulé, qui recevait des emails dans toutes les langues, de tous les coins du monde. Alors, vous repartez à la conquête du monde. Vos amis vous disent d'abandonner, que cela n'a aucun sens, que plus personne ne lit les blogs et que ceux qui devaient être connus le sont depuis longtemps, que c'est trop tard, que c'est foutu : on réchauffe pas un vieil amour.

Mais, jour après jour, vous reconstruisez une nouvelle identité, plus audacieuse, il y a de la maturité dans les écrits : vous savez écrire "bite" et "chatte" l'un à côté de l'autre. Vous vous lancez dans des nouvelles érotiques, vos amies vous regardent en souriant, mais vous critiquent publiquement, on prend votre parti, vous êtes au milieu de la vie, ressurgissant du néant numérique, on parle de vous, vous existez grâce à votre blog. Du coup, vous vous sentez mieux et vous rencontrez l'être, celui qui vous fait tout oublier. Vous n'avez plus envie d'écrire des foutaises car vous avez compris ce que vous aviez toujours cherché. L'autre, celui qui vous comprend, l'oreille et l'oeil, bref, l'amour.

Alors, s'en est fini du blog. Vous vous dîtes que deux ans se sont écoulés depuis le début et que tout va bien. Vous avez fait le tour du monde de l'écriture numérique, deux ans dans ce domaine, c'est dix ans d'expérience dans la vraie vie. Vous prenez votre retraite. Fini le blog, fini le web... Juste pour quelques infos sur wikipédia de temps à autre mais basta. Maintenant, c'est galipette sous la couette et resto intime...

Mais l'autre se lasse. C'est tellement plus drôle quand on phantasme sur l'autre. L'autre vous trompe, sur internet, avec un autre bloggeur, un vrai, un qui lutte pour écrire. Et le couple casse un soir, à cause d'un chat mal fermé sur msn. Vous comprenez tout. Et vous rouvrez un nouveau blog, mais un anonyme cette fois, et les amis n'y auront pas accès, juste comme ça, juste pour vous, pour les drames humains, il faut des douleurs anonymes, c'est tellement plus beau.

Mais ça fait trois mois que vous n'alliez plus sur internet, et les amis qui n'arrêtent pas de balancer du web 2.0, qu'est-ce que ça veut dire ? Et d'incompréhension en incompréhension, le guerrier du numérique, le chevalier des réseaux se tranforme en petite brebis égarée, perdue dans la montagne, sans son berger...

Et c'est comme ça qu'il y a des tas de blogs vides sur Internet. Les types qui les ont ouverts n'ont pas perdu les codes d'accès. Certains pensent qu'ils ne savent pas quoi écrire... Mais, pas du tout. Pas du tout. Ce sont d'anciennes stars d'Internet, des pionniers, mais qui ont, malheureusement, un jour, rencontré un vrai amour sur Internet. Et ça a mal tourné. Depuis, ils ont la panne du clavier. Ils pleurent sur leur vie passée, leur gloire perdue, quand ils étaient jeunes, il y a trois ans, sur Internet... Maintenant, vous ne pourrez plus dire que vous ne saviez pas.

Romook, le blog est mort! Vive le blog!

dimanche 11 février 2007

Carte de prévoyance belge

Les belges ont toujours eu un côté hospitalier incontestable. Ils allient à cette hospitalité, un fort côté prévenant pour leurs amis, comme le prouve cette petite carte offerte dans une échoppe belge.



J'adore les belges.

Romook, en voyage

mercredi 7 février 2007

Le Monde.fr : Avoir la silhouette d'une Betty Boop

Le Monde.fr : Avoir la silhouette d'une Betty Boop

Les femmes ont réussi à acquérir leur indépendance au prix d'un douloureux effort de déchosification. Certes. Je ne me prononcerais pas sur le caractère regrettable - ou non - de leur attitude. Quoiqu'il en soit, en s'efforçant de faire croire à l'homme que la femme était l'équivalent de l'homme, tant dans ses droits que ses devoirs envers la société, cessant ainsi de vivre dans une forme d'esclavage socialisée, elles ont acquis une autonomie et une indépendance qui sont simplemement artificielles.

En effet, l'homme, cet animal, n'a pas beaucoup évolué depuis la nuit des temps. Quand il a faim, il mange. Quand il voit un match de foot, il s'excite. Quand il a mal au ventre, il grogne. Quand il voit une femme appétissante, il bande. Alors que la femme a beaucoup évolué... Quand elle a faim, elle fait régime. Quand ele voit un match de foot, elle a envie de lire. Quand elle a mal au ventre, elle prend du spafon. Quand elle voit un homme appétissant, elle sourit. Deux sexes, deux types comportementaux très différents.

L'homme a besoin de la femme. Et la femme a naturellement besoin de l'homme pour avoir des enfants. Pas pour faire la cuisine ou la vaisselle, ça fait bien longtemps qu'elle a compris que, même toute seule, elle pouvait le faire. Pourquoi le faire pour deux quand elle peut le faire toute seule? Toutefois, après quelques temps de rebellion fort légitime au regard des droits de la femme, la voici qui prend conscience de quelque chose de basique et d'effroyable. Son chéri, son petit brutos de tous les jours, lui, est resté un animal.

Du coup, lorsqu'il y a du monde qui le regarde au balcon, il oublie quelques instants sa promise qui déambule avec lui. Et oui, mesdames, il faut l'avouer, la concurrence est sévère. Ainsi, pour conserver son mâle, inutile de le gronder. L'appel esthétique du sexe est chez lui une seconde nature. La taille fine le fait frémir dans les reins, la poitrine aguicheuse lui retourne les sens, sans compter sur ses longues jambes toutes fines et ces petits ventres plats qui lui font perdre la conscience de l'être aimé jusqu'à la fin du coït, moment salvateur d'une prise de conscience éclairée sur les rapports intersubjectifs personnels dans sa relation avec le sexe opposé : la femme est naturellement plus jalouse que l'homme. Mince.

Dès lors, la femme part en bataille contre ses congénères. Tout y passera. Le wonderbra pour lutter contre la voisine. La piscine pour affiner la taille. Le régime "tout vapeur" pour dégonfler la bedaine. Bref, opération commando "super beauté". Attention, chéri, j'arrive!

C'est ainsi que, par une interprétation malsaine, les hommes ont tendance à penser que le maquillage et tout le toutim vestimentaire qui l'accompagne est un comportement uniquement destiné à séduire l'homme. Et bien non, c'est simplement pour lutter contre les autres femmes dans sa lutte de "c'est mon homme, je le garde. Mais comme c'est une grosse brute animal, je m'adapte et luis sers le langage qu'il peut comprendre : des nibards et du cul bien emballés."

Ainsi, loin d'être un comportement ancestral, l'aspect séduction de la femme actuelle est d'une incroyable modernité car résultant de l'analyse de la structure animale instinctive d'un homme qui n'a jamais évolué depuis ses ancêtres chimpanzés. Du coup, même la lingerie s'y met. A aider la femme. Le problème, c'est la déception qui va résulter du déballage du "cadeau". Bonjour la déception. A moins de garder les sous-vêtements pendant, euh... hmm... hmm... pendant la baise ?

Les structures sociales imposent donc à la femme des comportements artificiels, d'où une pseudo-autonomie, mais elle en a conscience. N'allez donc surtout pas imaginer que la lingerie avec des fausses fesses ou des trucs comme ça soit une new réification de la femme. Pas du tout. CQFD.

Romook, je ne fais pas exception à la règle

mardi 6 février 2007

Des éléphants rançonnent les camions sur une route thaïlandaise

Des éléphants rançonnent les camions sur une route thaïlandaise - Yahoo! Actualités

Les dérives qu'entraînent une société basée sur une culture de l'image, de l'artificiel et du paraître sont nombreuses. La sédimentation des comportements asociaux et l'érosion qui se produit sur les valeurs morales touchent tous les êtres, tous les étages de notre société. Si, en tant qu'anthropologue du monde moderne, on a du mal à caractériser ces comportements parce qu'ils sont trop nombreux, trop enchevêtrés dans les structures sociales que l'on cherche à comprendre, on peut analyser néamoins des modèles sociaux moins complexes à étudier, dont les caractéristiques sont plus "primitives", voire "primaires".

Dès lors, si on admet le principe que l'homme est avant tout un animal, force est de reconnaître que l'écosystème animalier est un terrain de choix pour expérimenter les rapports sociaux. L'animal, par la croyance que nous avons qu'il n'a pas de conscience, est plus simple à appréhender - c'est d'ailleurs toujours en pensant que l'autre est plus bête que nous qu'on se permet de croire qu'on peut le comprendre.

Bien, il faut donc planter le décor expérimental. En thaïlande, des éléphants ont rançonné des transporteurs, leur bloquant la route, brisant le pare-brise en cas d'inaccessibilité des marchandises... Comme on peut le constater, les comportements humains et les comportements des animaux sont extrêmement proches. En l'occurence, il n'y a pas besoin d'être subtile pour constater que les comportements agressifs du type casser un pare-brise sont intinctifs et procèdent de la nature animale de l'homme. On se rappelle d'ailleurs que la loi sur les rassemblements au pied des immeubles avaient été inspirés par une étude faite sur les Bonobos.

Par ailleurs, toujours de nos frères les singes nous avons conservé le fait que le sexe soit un régulateur du couple. En effet, combien de couples vantent les bienfaits de la réconciliation sur l'oreiller ou sous la couette! D'ailleurs, le signe de modernité est d'ailleurs ajouté par l'utilisation d'instruments dans la relation sexuelle, comme l'oreiller ou la couette. Un peu comme un révélateur d'arôme.

En définitive, on constate que ces éléphants délinquants sont véritablement la preuve des méfaits de la télévision depuis la nuit des temps. En effet, il y a fort à parier que la vision continue de série policière et de film leur soit montée à la tête. Ainsi, ils reproduisent des schémas de délinquance vus et revus. La retransmission des émissions de télé ayant été, dans un premier temps, relativement douce pour la psychologie - du moins le croyait-on - avec la vie de Babar et de sa famille. En fait, dès maintenant, nous savons que Babar était de la propagande de masse visait à réfréner les impulsions délinquantes des éléphants. La suppression de cette émission, laissant subsister un monde de chaos, a poussé les éléphants à revenir au monde incontrôlé qui est le leur. Ainsi, les méfaits de la télévision sur les éléphants ne sont plus à démontrer.

Par voie de conséquence, poursuivant notre analyse anthropologique sur l'homme, il n'est pas étonnant que l'on puisse avoir des comportements de rejet entre les animaux et leurs congénères s'ils sont différents, quelque soit cette différence. Ainsi, si les éléphants cassent les pare-brise, c'est peut être également un signe de rebellion contre l'humanité qui avait rejeté le seul homme par lequel la paix du monde aurait pu arriver : elephant-man.

Enfin, faut vraiment que je vous avoue quelque chose, je ne suis plus étonné par rien maintenant.

Romook, analyste animalo-sociologique

dimanche 4 février 2007

Perdu de vue!

Je viens de ranger (et dépoussiérer par la même occasion) mon meuble à CD.

Sont actuellement portés disparus :

- Le CD de Tania Chagnot sur Fernando Sor (dédicacé)
- L'intégrale des suites pour luth de Bach par Hopkinson Smith (dédicacé)

Connaissant ma bonne âme, il est évident que j'ai prêté ces CD, à charge à l'emprunteur de me les rendre en bon état. Dans ce le simple cadre du recensement de ma CDthèque, je voudrais savoir où se trouvent ces disques. Pour ceux-ci, j'ai des fortes suspicions envers un individu. Il est préférable de se dénoncer volontairement, je le rappelle.

Bonne fin de week end

Romook

samedi 3 février 2007

La Justice

Toute conception de la Justice repose avant tout sur un a priori esthétique.

Romook, en week-end

Méditation intérieure

"Plus nous nous élevons et plus nous paraissons petits à ceux qui ne savent pas voler.", Nietzsche

vendredi 2 février 2007

Bilan débranchement...

Au moment de l'heure fatidique du débranchement, j'étais en train de travailler. Bref, même si j'avais voulu participer au processus de destruction mondiale en utilisant la reproduction animale : ça m'étais complètement sorti de la tête. Et pourtant, j'étais au côté d'une femme. L'expérience aurait donc pu prendre une coloration sympathique - si bien sûr on peut parler de coloration dans le noir.

Ce matin, je me lève plein d'espoir et fais une recherche rapide, sur Internet, pour voir un peu le résultat de cette expérience.

Je n'ai rien trouvé sur les résultats probants de l'opération. Il est 7h18, probablement trop tôt pour se prononcer. Bilan définitif dans 9 mois : novembre 2007. Là, on saura vraiment ce qui s'est passé le 1er février 2007.

Romook