Romook, ectoplasme bloguique

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jeudi 18 janvier 2007

Just a reflexion about humour...

I'm reading "Stupidity", a book of Avital Ronell (I told you about her before). This book explains why "stupidity" is a big philosophical problem. While I read, I ask myself about foreign people. I think you have a way to know what these think truly about you : the joke-test.

You could make a joke with foreign persons. If you understand their culture, you know if they could understand this like a joke. Or, sometimes, they didn't laugh, just explained why you didn't understand something... Or then didn't reply (the worst!!). Just a big silent. So big.

First at all, you could ask yourself if your pronunciation is right. So, if there is no more problem to communicate with you in other ways, you know it wasn't. Terrible, that sounds terrible.

Secondly, in the bad case they explained to you something you seemed not understand, you know they just think you are not able to make a joke, but you're able to understand why you're wrong.

Thirdly, this is the worst case : they just kept silent. Like they haven't listened something. This meaning is they just think you're so stupid. And, they didn't want to explain something because you're not able to understand. They think your mind's agility is so poor. So, in this case, you seem just as stupid people. And there is no way to exit. If you've explained before your humour, they just kept in mind, you're stupid and they didn't want to make an effort to explain. If you haven't explained before, you could try.

The better case, you're with stupid people, they didn't understand your hability or your mind. In my experience, I give you an advice, just make joke for you : they couldn't understand and, after a joke, you're just more stupid in front of them. So, just believe it's a funny moment to have some people think you're stupid because they are...

And, this joke-test is available with people who live in your country. More funny...

Romook, sometimes it's difficult to have relationships with stupid persons

Les amis du vagin

Je viens de découvrir un site intéressant : les amis du vagin. Pour trouver ce site, je me suis interrogé sur le fait qu'un de mes visiteurs a tapé "droit au vagin" dans Google. L'expression m'a laissé dubitative avant de me donner envie d'en connaître un peu plus, notamment savoir s'il s'agissait d'un droit de l'homme ou de la femme. Mes pérégrinations m'ont conduit vers d'autres lieux et j'ai donc perdu de vue ma recherche initiale.

Dans cet article : Les Belges sont les quatrièmes satisfaits, on y relate le taux de satisfaction des femmes lors des rapport sexuels. Bon, on constate que plus une société est égalitaire, plus le taux d'épanouissement sexuel semble être atteint. Bien.

La conclusion me paraît être directement liée à mon voyage : 30% des chinoises trouveraient cette activité dégoutante. Et bien voilà une information qui devrait remettre en question pas mal de phantasme masculin européen. Sur ce, je ne m'étendrais pas sur le sujet. J'aurais trop peur d'être à côté. Dans ce genre de situation, il vaut mieux bien posséder son sujet comme chacun sait...

Tout ça est très sérieux. C'est sur un site belge.

Romook, hmm... hmm...

Spécial dédicace

"(...) Tout comme chez l'artisan, on peut, chez l'homme adonné aux arts plastiques, reconnaître, avec la plus grande netteté, que l'homme est surtout incapable de prendre pour lui ce qui lui appartient tout à fait en propre. Ses ouvrages l'abandonnent, comme les oiseaux le nid où ils furent couvés.

En cela, l'architecte a, entre tous, la plus étrange destinée. Que de fois il emploie tout son esprit, tout son coeur, à produire des édifices d'où il doit s'exclure lui-même! Les salles des rois lui sont redevables de leur magnificence, et il ne jouit pas avec les autres de la grandeur de leur effet. Dans les temples, il trace une frontière entre lui et le saint des saints; il ne doit plus fouler les marches qu'il a posées pour une solennité édifiante, tout comme l'orfèvre n'adore que de loin l'ostensoir dont il a disposé l'émail et les pierreries. Avec la clef du palais, l'architecte en remet au riche toute la commodité et l'agrément sans prendre la moindre part à sa jouissance. L'art, de cette façon, ne doit-il pas s'éloigner peu à peu de l'artiste, puisque l'oeuvre, comme un enfant établi, ne réagit plus sur son père? Et combien l'art devait s'assurer de progrès, lorsqu'il avait presque uniquement affaire à ce qui est public, à ce qui appartenait à tous et par conséquent aussi à l'artiste!"

Goethe, Les affinités électives