Romook, ectoplasme bloguique

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vendredi 29 septembre 2006

我的司机说了...

我的司机中午的时候告诉我一句话很主要.女孩,有的漂亮,有的聪明.但是要是她漂 亮就不聪明.要是聪明就不可以漂亮.因为漂亮的女孩不需要找工作.她可以找着一个 男人很容易.见面以后,她将来结婚.但是聪明的女孩得找工作,须要学习.所以如果 我想一个漂亮也聪明的女人,可能我找不着很容易.我觉得跟他谈谈的时候有意思..., 但是我觉得他说得对.真糟糕!

洋法龙,对不对?

Take your time...

Only twenty minutes... So speed! Could I have more time ?

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26 août 2006

Il y a à peu près un mois que j'ai quitté MSN. Il y avait l'angoisse de l'habitude prise qui se révèle chaque jour plus par son absence. Ce jour là, j'avais obtenu ma 11 000ème page vue. C'était un grand moment. Un grand pas vers l'inconnu aussi. Aujourd'hui, je suis sous Dotclear où je suis heureux de pouvoir manipuler mon code source, en bon informaticien que je suis.

Aujourd'hui, j'ai franchi également la 11 000 ème page vue sur ce blog. Est-ce à dire là que la plate-forme produit plus de visiteurs ? Je pense que la performance technique n'y est pas pour peu de chose. Evidemment, le fait que j'ai un flux régulier de visiteurs sur le blog de MSN explique également les choses. Le blog n'est pas sorti de l'inconnu. Mais, enfin voilà, il y a environ 250 personnes par jour qui viennent visiter ce blog. Que tous ces visiteurs soient remerciés de leur assiduité. J'espère seulement que le foullis des langues n'est pas un obstacle à la compréhension.

Mon blog est finalement une reproduction miniature de la Tour de Babel. Le ciel n'était-il pas un symbole visant à atteindre la communication avec les hommes, à étendre au loin son regard pour tout embrasser et tout comprendre ? En hissant haut les statistiques de mon blog, j'ai une chance de pouvoir cotoyer toutes les cultures, toutes les formes de pensée et faire de mon blog un laboratoire vivant d'idées. Encore faut-il que mes visiteurs me laissent des messages... Oui, oui, c'est bien de vous dont je parle!

Enfin, il faut dire qu'avec 4 langues je ne vais pas toucher grand monde (si je me remettais à l'allemand, ça ferait 5, mais bon ne vaudrait-il pas mieux apprendre l'espagnol ou l'arabe ?). A peine 50% de la planète. Faut juste espérer que c'est la moitié qui a internet. Ca serait bon pour mes statistiques...Euh, je veux dire pour le laboratoire d'idées...

Romook, 你的中文很好

I/O Error : hard disk failed

Pour ceux qui s'intéressent à ma vie de près, je tiens à leur donner quelques nouvelles de Chine où mon séjour tire à sa fin. Hier, j'ai réalisé la superperformance de me lever à 6h du matin et me coucher cette nuit à 2h30. En tout et pour tout, j'aurais eu 3h de pause pour manger hier. Cela faisait longtemps que je n'avais pas bien travaillé comme ça.

Résumons : 3 heures de cours le matin. Et 12 heures d'informatique environ l'après midi : rédaction de mon mémoire oblige. Evidemment, ce n'est pas la rédaction de mon mémoire qui prend du temps, celui-ci étant très court (environ trente pages). C'est l'élaboration de mon programme informatique qui accapare tout mon esprit (conception d'un langage de programmation).

Je voulais donc vous faire part de l'euphorie du créateur lorsqu'à 22h il s'aperçoit qu'il a mis en place deux nouvelles fonctions qui se sont intégrées dans l'ensemble, sans que cela ne ruine l'édifice fragile des 2000 lignes de codes déjà écrites. Soit dit en passant, vive Kdevelop, le système de développement intégré de KDE qui me permet d'avancer rapidement grâce à l'affichage des numéros des lignes (comme dans Emacs) et sa fonction de recherche intégrée dans le code source (comme dans Emacs). Ca fait des années que je n'avais pas utilisé Emacs et je dois dire que je suis très heureux d'avoir découvert ce nouvel outil qui me semble plus convivial à utiliser (Emacs me semblait convivial mais j'ai tout oublié et pas le temps de m'y replonger). Enfin, bref. Bon d'accord : Vive Linux! Voilà, je l'ai dit. Je peux continuer?

Dans la liesse qui m'a pris à 22h, la question fondamentale surgit. Vais-je réécrire un partie de 25 lignes de code fonctionnant parfaitement, mais qui pourrait améliorer l'esthétique de mon programme alors que ce dernier ne réalise pas encore toutes les fonctions auquel il est destiné ? Evidemment, plutôt que de continuer à travailler pour avancer sur un projet délicat (échéance début octobre (et mais c'est presqu'après demain ?!)), je ne surprendrais probablement pas mes lecteurs coutumier de mon être en évoquant mon choix de la solution esthétique sur celle pragmatique du développement de nouvelles fonctions.

Finalement, c'est un peu à cause de ce côté un peu décalé et le non-sens de certains choix que, parfois, on est certain d'être en face d'un Romook. En même temps, je ne vous cache que, jusqu'à maintenant, l'ensemble de ces choix "étranges" m'ont toujours été bénéfiques et m'ont permis d'ouvrir des portes que je n'aurais jamais pensé ouvrir un jour. Choisissons l'esthétique, conceptuellement parlant cela va sans dire.

Me voici donc en train d'écrire une routine permettant d'éviter les redondances dans un tableau. Magnifique : ça marche du premier coup. Et là, à 23h30, je change un paramètre. Patatrac! Y a plus rien qui va dans la machine. Une erreur de logique s'est glissée dans mon programme. La boucle boucle apparamment sans raison. Vous me ferez remarquer que c'est bien là l'objet d'une boucle informatique que de boucler sans raison apparente autre celle d'exister, au même titre la roue roule ou la femme parle. Mais là, c'était quand même très étrange. Passionnant, mais étrange. Me voici donc à 23h30 à traquer, à débusquer l'erreur logique : la pire de toute dans un programme qui porte sur l'élaboration d'un compilateur puisque le programme n'est rien d'autres qu'une suite de boucle - on pourrait d'ailleurs dit de ce programme qu'il est "bouclé" - sur 2000 lignes de code. Evidemment, pas d'inquiétude, je conserve des anciennes versions de mon programme donc je peux revenir en arrière facilement.

Tout bon informaticien saura qu'il s'agit surtout d'une question d'honneur que de ne pas se laisser embrumer par une erreur logique. Je traquais donc la bête... A 2h25, j'ai découvert le problème. Perl utilise les sous-conditions avec des variables en dehors de ces parties du programme. Il s'agissait d'un problème de portée. Un my et quelques last plus tard, le problème était résolu.

O Divine Joie!

Romook, les petits bonheurs du quotidien sont à la source du divin

jeudi 28 septembre 2006

I need one more coffee

I see my coffee's mug. It sees me. We are found in love, especially in the morning. Why? Maybe it is the one thing that i think when i get up. His black eyes seem to say : "open your eyes and see me!"... like a pretty woman wants to be appreciated by his man, every time... This morning, it's very difficult.

What i'm wrong ? Sometimes, this is that way of relationship. A day marvelous, a day so common, sometimes boring... Perhaps i need to change coffee by tea. But i'm not sure i could change my habit. I think it's more easy to have a new woman than switching coffee for the tea in the morning. Isn't it ? Let's go to my happy day of work. So marvelous.

Just before, i need one more coffee. Sorry, i have to leave you to make it.

Friendly yours,

Romook, so busy to write a long time and prefer to have one more coffee : choice of priority in the relationship ;-)

很累的时候

喝咖啡.再喝咖啡一杯...再喝咖啡一杯...为什么我的眼睛不打开?重云走了...不喜 欢上午的时候.黑云也走了...再喝咖啡一杯吗?

洋法龙

vendredi 22 septembre 2006

Le cow boy de Wu Han

"你想死了嘛!!!"

C'est le troisième vélo dont je pensais voir terminer sa carrière dans un hôpital ferrailleur afin de désosser l'armature en métal qui aurait pû habiller son conducteur. Et bien non... Mon chauffeur est très sympathique. Comment vous le présenter ? "Okaye, okaye!!" avec un large sourire lorsqu'il a compris l'endroit où je voulais. Après deux essais infructueux, je suis heureux de trouver un taxi. Le premier prenait sa pause. Le second m'a dit que c'était l'autre route qu'il fallait prendre et que donc ça allait prendre trop de temps de faire demi-tour, qu'il fallait que je traverse et prenne un taxi de l'autre côté de la route. Ce qu'il a néanmoins fait devant moi, partant ainsi dans la direction vers laquelle il venait de refuser de m'emmener. Je ne cherche pas à comprendre, vous l'aviez compris : je suis en Chine, à WuHan de surcroît.

你是那国人?

- Je suis français... et le flot intarissable démarre sur - je cite pêle-mêle - Platini, Chirac, La Tour Eiffel, Zidane... Il m'a même annoncé que la France était plus belle que la Chine, qu'il y avait plus de chinois dans le monde que de français et ... - Je ne sais la combientième raclation gorgienne vient de se produire, laissant un souvenir verdâtre du passage du taxi sur la chaussée - ... que les français sont très sympathiques, ce à quoi je réponds du tac au tac que les chinois sont très accueillants.

出不了!!出不了!!

Un taxi tente de nous barrer la route. Vu le volume sonore qui emplit la voiture des paroles en dialectes wuhanais, je suppose qu'il n'y a pas que des paroles douces et amicales qui sortent de sa bouche. Le regard un peu effrayé du chauffeur de taxi adverse qui a stoppé net sa manoeuvre au bruit des exclamations sonores du mien me fait penser que les pires châtiments ont été envisagés. Nous passons donc. Inutile d'imaginer que quelqu'un entravera le chemin décidé par mon chauffeur. Il n'est pas homme à se laisser impressionner.

Une heure de taxi, entrecoupée par les hurlements de mon taximan ("要死了!!"), qui m'a permis de prendre conscience que mon niveau de chinois n'est vraiment pas trop mauvais puisque je comprends les gens de WuHan lorsqu'ils sont "lâchés" dans leur discussion. Ma micro discussion d'un quart d'heure, tous les matins, avec le chauffeur de l'Université n'est pas pour peu de chose dans ma compréhension des choses.

Pour reprendre un mot célèbre, "J'adore ce pays."

Romook, La langue est le premier contact avant d'approfondir l'univers de l'autre

jeudi 21 septembre 2006

新的旅行

我很高兴因为我现在在武汉讲课.我的学生很好, 中国人也很热情, 都很好.我怕 有点儿到武汉去以前因为我觉得我的中文去了.但是我觉得我的脑袋会说中文说得快, 说得流利.我的词汇也是, 我没忘很多所以我可以说明很多的东西.但是, 在武 汉有土话.有时候我不明白.但是我看了我的耳朵习惯得快.现在我可以跟我的司机一 起谈谈.我非常高兴.明天我有主要的约会对我的律师的工作.我希望有好的新闻.越 来越我跟中国人一样我觉得我的中文提高得快.我很想我的中文的老师听我, 她们 可以告诉我就我的中文怎么样...在中国的时候,我非常高兴.我很喜欢中国, 我 也觉得中国很喜欢我...

洋法龙

mercredi 20 septembre 2006

C.. Paradis terrestre..

Café, câlin, Chine, cocktail, concert, contact, conversation, cryptographie.

C.. Peut-on y résumer mon univers?

Romook, cool

mardi 19 septembre 2006

Le Tiers monde de la Blogosphère

Tout ethnologue doit savoir déterminer et circonscrire un objet d'étude singulier, de nature à mettre à jour les arcanes secrètes du tissu social d'un univers. Choisir son terrain d'étude, apprendre la langue et les coutumes de ce nouvel univers, analyser les renseignements préalables sur l'histoire des individus que l'on abordera dans un souci d'objectivité constante, en tentant d'éviter les approximations et les réflexes ethnocentristes : voilà le programme du spéléologue de la société humaine.

Evidemment, tout étudiant en ethnologie rêve aujourd'hui de s'habiller d'une renommée d'un Pierre Clastre et autre Lévi Strauss. Paul Emile Victor un peu moins, et si on s'aventure à énoncer Pierre Bourdieu, alors, nom de nom!, on dépasse les bornes. La sociologie n'est pas l'ethnologie. D'ailleurs, il ne faut pas non plus confondre l'anthropologie et l'ethnographie avec l'ethnologie. En fait, derrière le nom audacieux d'ethnologue, se cache la secrète envie de vivre des choses mystérieuses, bref, ce qui fait rêver l'étudiant ethnologue, c'est l'ethnographie. Et c'est alors qu'il se plaindra d'être obligé de travailler sur des sociétés non primitives et encore ça reste à prouver, moins mystérieuses comme la banlieue du Caïre.

Pire, on lui proposera d'aller faire une étude dans le café du coin. L'ethnographe barman, voilà un cursus qui n'a jamais été envisagé. Et pourquoi? Est-ce moins noble de reconnaître que la culture de son propre pays, ses coutumes, ses relations sociales (au sens ethnologique du terme) nous sont tout aussi inconnus que l'on était dans leur temps les Jivaros ?

Un ouvrage d'ethnologie se doit de se dépouiller de sa propre culture pour pouvoir décerner la réalité sociale telle qu'elle se vit, quoi qu'en dise les autochtones. C'est pourquoi, si on prenait la peine de faire de l'ethnographie, on ne sortirait jamais de sa rue qui est en soi un univers suffisant pour étudier les relations sociales des individus. Si on ne sait pas voir où est le mystère, cessons de faire les hypocrites : on n'est pas ethnographe, on est à la recherche d'une excuse pour voyager.

C'est pourquoi je propose aujourd'hui une nouvelle science. Je vais en poser les fondements pour être cité dans le sdictionnaires quand je serai mort, mais il est hors de question que je réalise une étude dans cette lignée. Parce que je ne suis pas ethnographe, mais ethnologue. Je laisse la collecte des données aux autres, pour ma part, je me réserve la part la plus difficile : l'analyse des données récoltées.

Cette nouvelle science je l'appelle l'ethnoblographie, qui pourra également se résumer comme étant la blogographie, récolte des données destinée à nourrir la réflexion du blogologue.

Il s'agit de plonger, au péril de son niveau de français et de son QI qui risquent de fondre comme neige au soleil, dans le tiers-monde de la blogosphère, c'est-à-dire le blog des jeunes de 12 ans 15 ans mais en fait il n'y a plus de différence me semble-t-il de nos jours et plus et d'en tirer la substantifique moelle et de comparer à travers les âges pour vérifier si le niveau d'idiotie n'a pas singulièrement évolué depuis une vingtaine d'année... dans le sens positif, c'est-à-dire croissant. Un terrain de choix semble être Skyblog qui semble être prisé par cette population mo am'gambesque dans l'esprit.

Ce n'est pas dans ce terreau peu fertile que l'on rencontrera, me semble-t-il, un individu qui dira au seuil de sa vie : "La mort est une escroquerie qui ne me fait pas peur. C'est d'arrêter de vivre qui m'ennuie. Tout simplement."

Affaire à suivre...

Romook, blogologue

lundi 18 septembre 2006

They said it...

I could have made money this way, and perhaps amused myself writing code. But I knew that at the end of my career, I would look back on years of building walls to divide people, and feel I had spent my life making the world a worse place.

Richard Stallman (2002)

If the automobile had followed the same development cycle as the computer, a Rolls-Royce would today cost $100, get a million miles per gallon, and explode once a year, killing everyone inside.

Robert X. Cringely

Erreur de chargement de la page : Les analectes d'Elisabeth

Erreur de chargement de la page



Il fallait s'en douter : je n'avais point tort. Dès mon arrivée en Chine (merci... le voyage s'est bien déroulé, et vous, comment ça va ?), je n'ai eu de cesse que de trouver un point d'accès internet pour surfer sur le blog qui occupe vraisemblablement la plus grande partie de mon temps intellectuel disponible dans ma vie surchargée, dénommé "les Analectes d'Elisabeth", que d'aucun - n'ayant aucune culture fallait-il le préciser - pourrait croire que cela conduit à un site dont le titre évocateur ferait baver à l'envie le sodomite inculte.

Eh bien que nenni! Il n'en ait nullement question, tout au moins d'après ma connaissance de ce blog, qui semblerait être assez profonde, si j'en juge le nombre de page que j'en ai lu : que Geneviève me pardonne si tel sujet avait été abordé sans qu'il me soit donné d'avoir lu cette page, qui aurait fusionnée avec magnificence sans aucun doute les joies de la jouissances concupiscentes à l'orgie intellectuelle la plus totale.

Quoi de plus naturel d'ailleurs pour "le plaisir des dieux" que d'allier tout à la fois la "concupiscence", (Aspiration de l'homme qui le porte à désirer les biens naturels ou surnaturels) à "l'intellectualisme" (Doctrine selon laquelle tout ce qui existe est réductible, du moins en principe, à des éléments « intellectuels », c'est-à-dire à des idées (aux différents sens de ce mot), à des vérités et à des implications). C'était simplement pour clouer le bec de quelques rabats-joie en mal de critique que j'étais obligé de faire ce rappel aux définitions fondamentales, car il s'agit bien de fondement dont il s'agit lorsque nous abordons l'humanité par cette extrémité (vous remarquerez la circonlocution qui a brillamment évité l'incongruité du mot "trou du cul" qui aurait dénaturé l'harmonie poétique de ce texte).

Tenant donc par le bout l'extrémité de mon cable, je me rends au plus vite à cette autre extrémité de la planète - qu'est la France - pour vérifier l'improbable, l'intolérable, en un mot le sensationnel. Le blog des Analectes d'Elisabeth semble m'être fermé pour une durée de 21 jours environ. 21 jours sans pouvoir suivre l'éventuel agitement intellectuel qui pourrait tressaillir sur ses pages, tressaillement d'autant plus percutant qu'en Chine, il y aurait eu à cette occasion pour moi le goût de la nouveauté. 21 jours, longs, pénibles, avec pour seul horizon, un internet terne et morne, dont la seule échappatoire me semble encore être le Code Général des Impôts sur Légifrance, ou encore, quoique dans un autre registre, le blog de mon ami Kai Ye, si tant soit peu il a le temps de s'en occuper (un appel du pied étant nécessaire, le voici réalisé).

Parmi les hypothèses que j'avais évoquées sur cet incongruité bloguesque, je tiens à préciser qu'une nouvelle hypothèse m'est apparue dans l'esprit (je ne sais pas pourquoi je raconte tout ça car, finalement, les visiteurs qui ont l'heureuse faculté d'accéder à ce blog y auront déjà été, et ceux qui, comme moi, sont en Chine, privés de l'accès n'en profiteront jamais, donc pourquoi écrire?) que c'était peut être le serveur web d'hébergement des Analectes qui trient les visiteurs et faute de montrer patte blanche, on est automatiquement exclu. Mon désarroi est total.

Romook, 怎么样?

jeudi 14 septembre 2006

Chine, je reviens!

Juste un léger message à caractère informatif pour les lecteurs que ma vie intéresse. Je retourne en Chine pour environ trois semaine dès demain après - midi.

Ce blog ne devrait pas être déserté, néanmoins, il est possible que j'ai des problèmes pour accéder à la gestion de celui-ci. Dans cette hypothèse extrême, et seulement dans ce cas, je me verrai dans l'obligation de retourner sur le blog sous MSN pendant cette période.

Dans tous les cas, je ne vous abandonne pas, mais aucun billet n'est à attendre avant dimanche...

Désolé pour la gêne occasionnée. Les services techniques travaillent actuellement au maintien en ligne d'un blog de qualité.

Romook, de retour à China Honta ?

IF

If you can keep your head when all about you
Are losing theirs and blaming it on you,
If you can trust yourself when all men doubt you
But make allowance for their doubting too,
If you can wait and not be tired by waiting,
Or being lied about, don't deal in lies,
Or being hated, don't give way to hating,
And yet don't look too good, nor talk too wise:

If you can dream--and not make dreams your master,
If you can think--and not make thoughts your aim;
If you can meet with Triumph and Disaster
And treat those two impostors just the same;
If you can bear to hear the truth you've spoken
Twisted by knaves to make a trap for fools,
Or watch the things you gave your life to, broken,
And stoop and build 'em up with worn-out tools:

If you can make one heap of all your winnings
And risk it all on one turn of pitch-and-toss,
And lose, and start again at your beginnings
And never breath a word about your loss;
If you can force your heart and nerve and sinew
To serve your turn long after they are gone,
And so hold on when there is nothing in you
Except the Will which says to them: "Hold on!"

If you can talk with crowds and keep your virtue,
Or walk with kings--nor lose the common touch,
If neither foes nor loving friends can hurt you;
If all men count with you, but none too much,
If you can fill the unforgiving minute
With sixty seconds' worth of distance run,
Yours is the Earth and everything that's in it,
And - which is more - you'll be a Man, my son!

By Rudyard Kipling

lundi 11 septembre 2006

Ma vie, mon immeuble... 10 ans de solitude

Il était temps que j'en parle. Aujourd'hui, je vais tout vous dire sur toutes les choses qui se sont produites à ma connaissance dans mon immeuble depuis que j'y suis. Il fallait bien qu'un jour quelqu'un crève l'abcès.

Je suis arrivé dans mon immeuble après une opération de rénovation faite sur un immeuble dont la façade est classée "monument historique" qui avait été squatté pendant plusieurs années. Tout avait pillé, y compris les compteurs EDF. On se demande bien ce que les gens peuvent en faire. Admettons. Ca vous situe le décor. Nous sommes alors en novembre 1995.

Je suis au deuxième étage. De mon appartement, j'aperçois trois appartements en face. Celui le plus en haut d'un escalier extérieur était habité par un être androgyne, dont les vêtements ne m'ont permis que tard de découvrir l'être féminin qui se camouflait en dessous. Juste en dessous vivait une jeune femme blonde, au tempérament "chaud" d'après les échos de ses propos à l'encontre de tout ce qui se mettait sur son passage (voisin, petit ami...). En dessous, je ne sais pas. Cet appartement est d'ailleurs resté jusqu'à ce jour un mystère pour moi. Je n'ai aucun fait notable pouvant permettre d'extraire quelques morceaux de vie concernant cet endroit.

A cette époque, une violoncelliste habitait au rez-de-chaussée. Ce n'est que trois ou quatre ans plus tard que je fis sa connaissance par hasard. Trop tard. Il y avait aussi une femme qui me troublait dans un autre appartement au rez-de-chaussée : Virginie.

Elle ressemblait étrangement à une femme que j'avais aimé éperdûment pendant ma jeunesse et qui continuait alors à me hanter. Même morphologie, même taille, même visage, même style vestimentaire. Même regard de coin. N'y tenant plus, un jour, je vais frapper à sa porte. "Bonjour, je m'appelle romook et je suis votre voisin au-dessus. Je m'excuse de vous déranger, je vais vous sembler bizarre, mais j'ai une requête à formuler. Vous ressemblez étrangement à une femme que j'ai aimé et je voudrais vérifier si les théories sur la morphopsychologie ont une quelconque consistance. En échange de mon analyse, je vous offrirais une tasse de Long Jing, le thé chinois appelé "le puit du dragon". Une vraie merveille. Je peux aussi mettre de la musique classique. J'adore ça. Alors? - OK. Je viens."

C'en est suivi une belle petite relation amicale. Elle m'a présené une de ses amies pensant que ça pourrait coller. Et non. On buvait de temps à autre du thé en écoutant Frantz Liszt. Souvent une partie d'échecs permettaient à nos deux esprits de s'affronter. Malgré mes études de droit et ses études de finance, nous n'abordions jamais ces thèmes. Y aurait- il là un message que je ne sais pas su percevoir? Elle était fiancée. Elle n'est restée qu'un an dans ma ville et ses études de DESS terminées, elle est partie. Je n'ai pas pris son adresse. Comme à mon habitude, je pense que le monde est petit et que les gens que l'on doit retrouver ne peuvent pas se perdre de vue. A ce jour, je n'ai plus de nouvelle et je le regrette de temps à autre.

Juste en dessous de chez moi, il y avait "béné". Un petit brin de femme hyper dynamique dont la vie n'était pas simple. Elle faisait des études de banque - finance après avoir fait quelques années de droit. Avec elle, les sujets étaient beaucoup plus variés et avaient souvent tendance à virer à la polémique amicale sur le domaine juridique. On s'entendait bien aussi. Pourtant, un problème subsistait : mon ami Sébastien. Un individu hors normes qui avait pris cette voisine en grippe pour je ne sais quelles raisons. Traduction dans la vie quotidienne : lorsqu'il venait chez moi, il sautait à pied joint en hurlant des noms d'oiseau sur ma voisine. Comme elle était loin d'être sourde et surtout très proche (son appartement était juste en dessous du mien), elle venait régulièrement et rapidement chez moi dans un état d'énervement absolument compréhensible lorsqu'il était là. Je ne sais pas pourquoi ils ne se sont jamais battus. Peut-être parce que j'avais pris la décision d'inviter Sébastien uniquement lorsqu'elle était sortie.

Un jour, Bénédicte est partie et a été remplacée par Hélène. Une danseuse angliciste. Je n'ai pas mis longtemps à établir le contact avec elle car elle était très jolie dans l'appartement de Bénédicte. La proximité ça aide toujours un peu ;-) Elle préparait l'agrégation, qu'elle a eue. Discussion philosophique, musique, bons moments. Je garde un excellent souvenir d'hélène dont je pense toujours avoir le numéro de téléphone. Je lui ai permis d'avoir un poste dans mon université. Je la retrouverais donc facilement le cas échéant. Une femme plus intelligente que je ne l'imaginais. Tout au long de la relation, j'ai été de surprise en surprise avec elle. Et, un jour, elle est partie et a été remplacée par une infirmière. Une vraie conne.

Fort heureusement, elle est partie aussi vite qu'elle est venue. C'est à peu près à cette période que j'ai commencé à "fréquenter" la médecin qui s'était installée dans l'immeuble. Fréquenter un médecin, on s'entend, j'allais la consulter. Encore la simplicité de la proximité. Une femme très gentille. Très tolérante. Que j'aime beaucoup.

La conne disparaissant, un jeune homme est arrivé dans l'immeuble. Musicien de son état, je ne pouvais pas malheureusement m'entendre avec lui. Musique rock jusqu'à deux heures du matin les premiers temps. Un jour, décidant d'entamer un contentieux avec ce voisin créateur, je vais le voir et lui explique que, bien qu'étant parfaitement disposé à comprendre que la création artistique se réalise essentiellement la nuit pour certains (dont je fais également partie), la musique rock ne me permet pas de développer ma propre sensibilité et... La réponse ne se fit pas attendre. Il se confondit en excuses et plus une seule fois je n'eu à me plaindre. Nous avions donc des rapports cordiaux entre voisins avec échange de tire-bouchon et autres entraides classiques. Il faisait de la cuisine indienne qui embaumait tout l'immeuble. Et plusieurs fois, je m'enquéris du nom des épices qu'il utilisait. Noms que j'oubliais malheureusement en rentrant dans mon appartement. Dommage, ça avait vraiment l'air délicieux à l'odeur. Il ne m'a jamais invité à mgoûter ces mets. Peut-être à cause de mon appréciation de la musique Rock.

Un jour, il disparut et laissa place à un couple de jeunes. La femme se faisait battre avec une violence inouïe. Plusieurs fois j'appelais la police. Systématiquement, celle-ci venait. Je leur ouvrais la porte de l'immeuble. Guidés par les bruits, les policiers trouvaient rapidement la porte litigieuse. Lorsque dans le tapage, le jeune homme entendait enfin que des personnes frappaient à sa porte. Il ouvrait. S'ensuivait une explication forte où la femme niait tout ce qui venait de se produire. La police repartait donc bredouille. L'enquête commençait. Mon voisin se dirigeait vers toutes les portes de tous les appartements et interrogeait chacun pour savoir qui avait appelé la police. Vu le gabarit du type et sa tête, il faisait vraiment peur. Lorsqu'il avait fini sa tournée d'inspection, il retournait corriger sa femme car, évidemment, c'était elle qui avait appelé la police. Et si ce n'était pas elle, c'est parce qu'elle criait trop fort et qu'elle dérangeait les voisins. Bref, ça méritait d'être corrigé à nouveau. Qu'auriez-vous fait?

Dans ces cas, je rappelais encore la police qui revenait. Plusieurs fois, il a été embarqué au poste je crois. Ne payant pas son loyer, il a été mis dehors. Une bonne nouvelle. Lorsque je le croise dans la rue actuellement, j'en ai encore des frissons dans le dos. Alors, le musicien est revenu... Il a entrepris de faire des aménagements qui lui ont coûté son logement, me semble-t-il. Le propriétaire ayant considéré que le fait de mettre en place une mezzanine était inutile. Pour ma part, connaissant bien cet appartement avec ces plafonds à 4,30 mètres, ça me semblait très bien. Enfin, je ne saurais jamais exactement ce qui s'est passé précisément. Il est parti et depuis les locataires dans cet appartement restent un mystère. Je crois qu'il s'agit d'un couple avec un enfant, euh... non, un jeune chat gris. Je leur rappelle d'ailleurs sollennellement que les animaux sont interdits par le réglement de la copropriété et qu'en plus je n'aime pas les chats (et pas de jeux de mots graveleux sur le mot "chat" SVP).

En effet, ça doit correspondre avec ma rencontre guigui et juliette, un très joli brin de femme. Les voisins du bout du couloir. Et oui, sur mon pallier, il y a deux appartements. L'un détenait le triste record des entrées par effraction. Il faut dire que la porte de cette appartement était un appel à violer la propriété privée. Equivalent à une jeune femme qui aurait une minijupe, un string, et se tiendrait assise en face de vous les jambes légèrement écartées, avec un regard qui vous aguichent et les lèvres légèrement entreouvertes. Vous imaginez la situation? Ben la porte de l'appartement était de ce genre là, mais sans rouge à lèvre. Son chambranle était extérieur et seuls des verrous permettaient de la fermer. En gros, en désossant le chambranle de la porte, on pouvait rentrer dans l'appartement sans toucher aux verrous. 3 fois / an, c'était la moyenne jusqu'à ce que le propriétaire fasse changer cette porte. Mais depuis ce temps, plus personne n'y habite à ma connaissance. Il faut dire qu'avec ces poutres intérieurs, il est très spécial.

L'autre était habité par des jeunes - des personnes de mon âge - dont seule la jeune femme avait toujours retenu mon attention. Mais bon, pas besin de faire connaissance, il y avait toujours son homme. Finalement, on a fini par finir des liens. On s'est échangé les numéros de portable. On m'a volé le mien. Il ne m'a pas rappelé. Fin de l'histoire.

Dans l'autre appartement, celui aux effractions, la première année, il y avait une étudiante de l'IEP Paris dedans. Jolie, intelligente, disponible et attentive à mes desiderata pour autant que je m'en rappelle. Elle est partie trop vite. Karine si je me rappelle bien... Tant pis :-(

Puis, un jour, il y a deux ans maintenant. J'étais chez moi : il faisait beau. Samedi après midi. Fatigué, envie de rien faire. Discuter devant une bière, mais pas envie de bouger. Et je vois une jeune femme, accoudée en train de fumer hors de chez elle : la voisine d'en face. Dépouilllée depuis un an ou deux de ses vêtements kaki et de ses gros pulls, je m'aperçois que c'est effectivement une jolie jeune femme. Ayant rencondes gens intéressants simplement en faisant une rencontre. Je me dis : pourquoi pas? Je l'avais déjà entendu parler avec son petit copain. Je savais qu'il allait falloir utiliser le patois. Chose surprenante en ses beaux quartiers. Le contraste de l'expérience m'amuse et je lance ma proposition d'une bière rapide. C'est accepté.

Je découvre ainsi une très jolie étudiante en sociologie. Je pense que très vite je commence à démontrer que c'est une fausse science. On ne se refait pas., désolé ;-) Discussion intéressante, échanges intéressants et chose surprenante : elle a envie d'apprendre à jouer au Go. S'en est suivi une relation mouvementée où les parties de Go ont succédé régulièrement à des discussions sur le nihilisme ou le sexe. J'ai vite oublié ces années où je me demandais si c'était un garçon ou une fille qui habitait en face de chez moi. Et puis, je suis parti en Angleterre. Puis en Chine. Elle est partie presque concomitamment à Paris. On reste en contact. Et j'en suis très heureux. Elle m'a beaucoup apporté par sa présence et j'espère qu'elle le sait.

10 ans de vie dans mon immeuble et je vais bientôt le quitter. Je suis le plus vieil occupant de l'immeuble depuis sa rénovation. Avec moi, c'est une page de son histoire qui s'en va. Evidemment, je ne peux pas tout raconter. Ca pourrait poser problème peut-être... Hé hé hé, comme si je ne savais pas si ça pouvait poser problème...

Romook, vieil occupant

jeudi 7 septembre 2006

vagin, fellation, etroit, sexe

Une partie de mes visiteurs (et mes visitrices j'insiste pour utiliser le féminin) ont deux traits de caractère que je peux relever. Le premier est la curiosité intellectuelle. Le second, c'est leur côté littéraire extraverti. Si, si! Je m'explique. Je vais être clair.

Je sens que certains lecteurs habitués de ce site rient déjà sous cape... Sûrement l'enchaînement de "je m'explique" et de "je vais être clair" qui paraisse augurer d'un raisonnement tordu où l'on aboutit à une conclusion étrange après avoir traversé les contrées étranges de mon esprit. Désolé mais, malgré les efforts déployés par le CNRS, les chercheurs n'ont toujours pas réussi à tracer une carte neuronale de mon chemin spirituel. C'est pour ça que mes raisonnement continue à surprendre et à être drôle. Rassurez-vous, un jour, moi aussi j'aurais la chance d'être banal normal compris.

Le premier point qu'il me faut avouer est que mon blog est sous surveillance. Un logiciel traque les visiteurs pour me donner quelques statistiques qui me permettent de donner un sens à ma vie. Qu'est-ce qu'un blogueur sans ses statistiques? Hmm..... Admettons mais quand même, y a des fois ça ne suffit pas je pense. Sinon, on peut faire ça chez soi, tout seul, sans le mettre sur le Net. Oh! Excusez-moi, je n'avais pas vu que vous ne suivez pas le fil. A la question, on m'a suggéré "un artiste" et derrière est venu souffler Edmond de Rostand, derrière son long nez, une phrase légère : "c'est bien plus beau lorsque c'est inutile". D'où ma réponse que dans ce cas, on peut écrire un journal intime en dehors du Net. C'est un fait, un blogueur est avant tout quelqu'un en mal de reconnaissance mondiale, un type qu'a besoin d'amour (message perso : si tu es mince, de sexe féminin, très jolie et que tu as envie de me donner de l'amour, n'hésite pas à me contacter. Tout profil accepté, même petits seins et chercheuse en maths), qui ne sait pas quoi faire de sa vie et qui meuble patiemment son petit blog en traquant le commentaire qui le fera sourire. Franchement, ça donne pas envie d'avoir un mec pareil une personne avec si peu de passion dans la vie dans son cercle d'amis. Heureusement que je n'en connais pas.

Explications. Tout d'abord, la curiosité intellectuelle. Ce n'est pas seulement une qualité, mais c'est aussi un don. Félicitation à toi, mon lecteur, de bénéficier d'une telle aura à mes yeux. Il faut savoir accepter le compliment - humblement, ça va de soi - et c'est avec beaucoup de sincérité que je te le fais. Si tu es arrivé sur ce blog par hasard, çà prouve bien que tu es curieux intellectuellement. CQFD. Si tu me connais et que tu viens régulièrement, tu veux connaître ma vie intellectuelle : j'espère que tu n'es pas déçu(e). CQFD. C'est tu es un lecteur de temps à autres de ce blog, vu les thèmes abordés, tu es également un curieux intellectuellement. Ici, pas de sensationnel, pas de femme à poil, pas de langage sms : un bon vieux blog, morne, poussiéreux comme il en faut pour permettre d'apprécier les blogs de Skyblog. Ici, on fait des raisonnements qui se tiennent et on essaie d'éviter les préjugés. Donc, mes lectrices et mes lecteurs sont curieux intellectuellement. CQFD.

Evidemment, je pourrais refaire le raisonnement sur l'utilisation de la langue sino anglo franco polonaise de ce blog pour rappeler que tous mes lecteurs sont quadri lingues et ont un QI dépassant facilement les 150 en milieu de journée. J'aurais pu, c'est vrai, rédiger cela. Mais c'est un autre raisonnement qui m'a conduit à la conclusion que mes lecteurs sont des littéraires extravertis.

Il y a donc ce logiciel qui me permet de connaître les statistiques de mon blog, notamment les billets les plus lus. Il y a aussi sur votre droite un petit moteur de recherche intégré dans le site qui vous permet d'afficher les billets en fonction des mots clef que l'on peut trouver dans les billets. Les 4 mots les plus tapés à ce jour, et loin devant les autres, sont :

vagin
fellation
etroit
sexe

Bref, que des mots en rapport avec le cul. Mais attention, que des mots propres, des mots que l'on utilise dans les livres de médecine ou encore dans les dîners chics. Donc mes lectrices ou mes lecteurs sont des gens littéraires qui n'utilisent pas les mots :

chatte
pipe
bonne
minou

Vous m'excuserez pour la traduction des termes de la première liste en langage dit "grossier" dans la seconde liste, il s'agit d'un objectif éducatif, mais l'exercice est tout aussi difficile pour moi que pour ces lecteurs prudes qui utilisent mon moteur de recherche.

D'ailleurs, quand on lit la seconde en dehors du contexte de la première, elle n'a pas l'air fort salasse. Pourtant, imaginez un type dans un dîner chic qui se mettrait à hurler les mots, un par un, très fort. Imaginez un instant. Vous voyez la tête des gens qui l'entourent. Non, décidemment, ce sont bien des termes grossiers.

En aparté, j'en profite pour expliquer quelques principes de traduction pour ceux qui ne sont pas très au fait de ces techniques. D'aucuns trouveront que traduire "etroit" par "bonne" c'est faire preuve d'un contresens total. Or, si je prends mon dictionnaire des synonymes, je constate que "étroit" se trouve être : "juste, serré, étriqué, riquiqui, resseré, encaissé, petit, intime". Pas de "bonne" là dedans. Mais rappelons que vu le contexte de la liste dans laquelle est inséré le mot "étroit", il y a fort à parier qu'il soit relier au mot "sexe". Or, un homme peut-il avoir un sexe étroit ?

Il s'agit donc bien de la version lubrique du sens du mot "étroit" qui est en cause. Or, pour bien traduire en un mot l'idée, seule le mot "bonne" me vient à l'esprit. Pourtant, ce n'est pas forcément le sens que les hommes à une femme qui est dite "bonne". Souvent il s'agit d'un terme évocateur du paisir que l'on s'imaginerait avoir avec une femme lors d'un rapport crapuleux. Mais justement, s'il existe cette projection de plaisir, c'est bien parce qu'on imagine cette femme étroite, tout au moins une partie de son anatomie. Accueillante, moelleuse, humide et étroite. Voilà bien quatre qualificatifs qui permettent de traduire correctement le sens de ce qu'imagine un homme lorsqu'il voit passer une femme de "bonne", mis à part le contexte ménager.

Si on a réussi à expliquer le côté "littéraire" de mes lecteurs (trices), il reste encore à expliquer en quoi ils (elles) sont extraverti(e)s. Tout simplement car ils n'ont pas peur de laisser dans un espace public leurs interrogations sur le sexe. Ils savent qu'ici, on peut tout dire, tout écrire et que rien ne risque d'être spécialement choquant. D'où l'absence parfois étrange de commentaire. Pourquoi laisser un commentaire si celui-ci est noyé dans un océan de nihilisme total (au sens pur du terme) ? Bref.

Extraverti littéraire ET curieux intellectuellement. Voilà deux qualités de mes lectrices (teurs). Mais on peut poser des questions supplémentaires afin d'en savoir plus sur ces visitrices (teurs). Je pencherai plutôt pour des lectrices. D'une part parce que les hommes sont souvent moins littéraires dans leur approche du monde sensible - en excluant la Théorie de la Raison Pure du discours bien sûr - que les femmes. Pour un homme, une paire de nichon, ça suffit à faire démarrer la machine. Pour une femme, il faut commencer les négociations longtemps avec du bonus dolus, puis des fleurs, puis restaurant, puis ambiance calme et tamisée avant d' enfin arriver à l'arrachage de culotte pur et simple, sans autre forme de procès pour ce bout de dentelle qui finira sa fin de soirée sur le sol, en boule, recroquevilllée sur soi, dans l'humidité, pendant que d'autres iront chercher les fruits du bonheur. Pauvre culotte. Chaque jour des drames existentiels se produisent à côté de nous et nous ne savons pas les voir. Recueillement.

Donc il me semble que ce premier indice me laisserait penser qu'il s'agit d'une femme. Mais ça n'est pas suffisant. Le thème abordé semblerait pouvoir convenir à une interrogation féminine. "Vagin", voilà bien un mot qu'aucun homme ne va aller fourrer dans un moteur de recherche, sauf s'il est gynécologue. Le mot en lui-même n'est pas attirant. C'est plutôt un mot pour une femme. "Fellation" pourrait être un mot qu'un homme taperait mais... MAIS vu le graphisme de mon site, il se doutera que taper ce mot-clef dans mon moteur de recherche interne sera à peu près aussi inoffensif qu'un verre de grenadine. Aucun homme n'ira taper ce mot sur mon site. Encore une femme, j'en étais sûr. A la recherche d'une technique ou de mon email pour me contacter? Personne ne saura jamais. "etroit"... Là je suis perplexe car ce mot a été tapé trois fois de plus que le mot "sexe", et moins souvent que le mot "fellation" (d'ailleurs on aurait écrit "fellation étroite", ça s'accorde). La seule explication que j'ai, c'est que quelques personnes ont aussi tapé "esprit étroit" ou "con étroit", trois fois... Dans un seul cas, un homme aurait pu écrire l'un de ces mots. Lequel ? Mystère. Enfin, le mot "sexe" qui rayonne dans toute sa splendeur. Dans la femme, tout n'est que sexe. Donc, pas besoin de plus de démonstration. Ce sont des lectrices qui ont mis en exergue ces mots-clef.

Un mystère de l'humanité de plus a été levé cette nuit. Rendons grâce à notre bonne mère la Vie. Alleluia!

Romook, CQFD

Peaceful moment...

Silent...















It's like a good blog... Like a perfect woman : no sound, isn't it?

Romook, in a blog like a dream

mercredi 6 septembre 2006

Cosmogonie du désir

Ayant vécu et vérifié tous les arguments contre la vie, je l'ai dépouillée de ses saveurs, et, vautré dans sa lie, j'en ai ressenti la nudité. J'ai connu la métaphysique post-sexuelle, le vide de l'univers inutilement procréé, et cette dissipation de sueur qui vous plonge dans un froid immémorial, antérieur aux fureurs de la matière. Et j'ai voulu être fidèle à mon savoir, contraindre les désirs à s'assoupir, et j'ai constaté qu'il ne sert à rien de manier les armes du néant si on ne peut les tourner contre soi. Car l'irruption des désirs, au milieu de nos connaissances qui les infirment, crée un conflit redoutable entre notre esprit ennemi et la Création et le tréfonds irrationnel qui nous y relie.
Chaque désir humilie la somme de nos vérités et nous oblige à reconsidérer nos négations. Nous essuyons une défaite pratique; cependant nos principes restent inaltérables... Nous espérions ne plus être les enfants de ce monde, et nous voilà soumis aux appétits comme des ascètes équivoques, maîtres du temps et inféodés aux glandes. Mais ce jeu est sans limite : chacun de nos désirs recréele monde et chacune de nos pensées l'anéantit... Dans la vie de tous les jours alternent la cosmogonie et l'apocalypse : créateurs et démolisseurs quotidiens, nous pratiquons à une échelle infinitésimale les mythes éternels; et chacun de nos instants reproduit et préfigure le destin de semence et de cendre dévolu à l'Infini.

Cioran, tiré de Précis de décomposition

I am so happy...

My blog is an international blog... At each hour of the day, there is one or more visitors from foreign country... "Foreign country", i need to explain a little : a foreign country is a country out of the world of Mo Am'Gambie. In this respect, I could say french people are foreign visitors... It's not very important I need to make some posts in other languages... If I use only french, then it's not very fair I know... I'm so sorry for that. These last time, I was a little lazy because I worked hard, it was raining, it was the Lille's Braderie too, need to meet a lot of people, don't think it was important to explain my mind in english or in chinese and other thing you could imagine... My life is very stressly, a little bit strange sometimes and but I need to make an effort but know speaking in english is very boring sometimes interesting. I could make new relationship with strangers or other kind of person alien ? and for me it is an interesting way of life because if I had learned foreign languages, it wasn't to speak only with me...

My blog is an international blog : i would respect more my foreign visitors Ania don't beat me again I promise! Sometimes i will use polish , I promise to use foreign languages. And you know, A promise on the web is a binding promise.

Romook, blogging is a waste of time ?

心里

现在我工作得努力,但是我非常高兴因为,工作的时候,我可以用汉语写邮件.我也 知道我将来到中国去.所以我每天觉得生活很好. 我也知道我中国的行李到了.所以 我很想看我的礼物,中国的书,书法,画儿,等等...我不可以学我的中文说话的时 候但是我,觉得没有问题.为什么?因为我的武汉的学生来了.我可以跟他们用汉语说 话的时候!我知道他们用法语谈谈的时候,但是她们说我可以跟她们我的水平提高 ...谢谢她们!我希望在北京的时候我可以看一下人我都喜欢.但是我没有多的时间, 也有多的约会.可能有问题...希望,我也可以梦.

我想告诉我的朋友凯业:祝贺你你的羊法龙的考试成绩很好.最好是你的成绩!

对别的人不会说法语我得翻译我的考试,用英文或者中文.但是我知道没有人说中文 可以回答,也有好的成绩...可能有的问题对中国的文化不好.所以我得换问题...

我对这个地方得考虑...

mardi 5 septembre 2006

Confessions

Là où d'autres proposent des oeuvres je ne prétends pas autre chose que de montrer mon esprit.
La vie est de brûler de questions.
Je ne conçois pas d'oeuvre comme détachée de la vie.
Je n'aime pas la création détachée. Je ne conçois pas non plus l'esprit comme détaché de lui-même. Chacune de mes oeuvres, chacun des plans de moi-même, chacune des floraisons glacières de mon âme intérieure bave sur moi.
Je me retrouve autant dans une lettre écrite pour expliquer le rétrécissement intime de mon être et le châtrage insensé de ma vie, que dans un essai extérieur à moi-même, et qui m'apparait comme une grossesse indifférente de mon esprit.
Je souffre que l'Esprit ne soit pas dans la vie et que la vie ne soit pas l'Esprit, je souffre de l'Esprit-organe, de l'Esprit-traduction, ou de l'Esprit-intimidation-des-choses pour les faire entrer dans l'Esprit. (...)

Antonin Artaud, tiré de L'ombilic des Limbes

lundi 4 septembre 2006

Retour au pays

Aulnoye - Aymeries, je descends du train. Je suis quelques congénères qui ont fait le voyage avec moi, voyage tout à la fois temporel et culturel. Lille - Aulnoye-aymeries, pour mesurer correctement la distance, il faut retracer le contexte. Quelques dizaine de kilomètre de train et c'est l'exotisme, le dépaysement. De la civilisation à la Mo Am'Gambie, la transition se fait sans douleur pour un Empereur qui repère très vite les objets familiers de son enfance, les faces souriantes des individus qui l'environnent. Des français bien sûr, mais très vite, deux mo am'gambs se déplacent et se font remarquer. Quelques éclats de voix confirment l'appartenance à cette civilisation menacée de disparition. Ils passent près d'une poubelle en carton - même en Mo Am'Gambie on applique le plan vigipirate - dans un des couloirs de la gare. L'un d'eux se baisse et ramasse une capsule de cannette de bière. Il l'inspecte avec circonspection, grommelle dans un charabia que d'aucun aurait trouvé incompréhensible et qui signifiait - est-il nécessaire de rappeler que l'Empereur de Mo Am'Gambie est polyglotte - "Cha peut't'jours chervir, hein!".

Il me semble nécessaire d'arrêter mon récit sur ce fleuron linguistique du ch'ti, dans sa version dialectale mo am'gambienne. Le ch'ti est une langue que les gens du Nord revendique. Il est bon que cela soit précisé. Cette langue a pour racine le picard. Il s'agit bien là d'un vrai problème culturel d'ailleurs que de faire remarquer que le ch'ti - Uuuniiiiiquement parlé dans le 59 pour les puristes nordistes, commun au Nord (59 et 62 réuni) pour les "étrangers", c'est-à-dire les nordistes d'adoption généralement, alors qu'il est uuuuunniiiiquement employé dans le 59 pour les gars du 62 qui parlent, eux, le picard : cqfd - vient de l'autre côté du pays du Nord (59 et 62 réunis cette fois), c'est-à-dire des "bo yo rouche", que l'on peut également prononcer "boyaux rouges" - expression qui (doit-on le rappeler?) doit son existence à une sordide histoire de sel d'après un illustre chercheur - est donc un dérivé du picard. Ce qui signifierait qu'en fait - et je m'en étrangle encore - que lorsqu'un ch'ti revendique son appartenance à la grande nation des ch'ti par l'utilisation de sa langue natale (le ch'ti), il ne fait rien d'autre que de dire qu'il parle le picard. Blasphème.

C'était sans compter sur l'extraordinaire mouvance naturelle des langues à évoluer et à emprunter de nouvelles formes pour s'exprimer. Ceci pour dire qu'en fait, il y a à peu près autant de différence entre le patois d'ch'nord du côté de Wambrechies par rapport à celui de Wavrin qu'entre le polonais et le russe. Donc, c'est dire à quel point la finesse littéraire du patois d'aulnoye aymeries suppose une parfaite maîtrise de l'oral, pour ne pas dire du patois littéraire même, et réclamait un expert en la matière. Le patois mo am'gambesque regorge de curiosités linguistiques et autres idiomes absolument intraduisibles qui tissent une toile de fond concepto-culturelle invraisemblable pour qui n'est pas du cru, l'aurait-on cru?

Bref. La concision étant l'apanage de la simplicité dans les relations subjectives interpersonnelles, je me permets de continuer directement sur le sujet qui nous intéresse au plus haut point, notamment cette leçon de chose sur l'utilisation du français pour traduire des concepts d'un autre univers. En l'occurence, que signifie "Cha peut't'jours chervir, hein!" ?

Il faut, pour bien comprendre cette phrase, commencer par en extirper les décorations artificielles qui rendent cette langue chantante. Le "hein" délicatement déposé en bout de phrase a une signification similaire à celle que l'on peut trouver dans notre langue française. Elle peut marquer tout à la fois l'étonnement, tout comme l'interpellation d'une personne qui aurait cru bon d'absenter ses pensées de la discussion en cours, ou simplement la connivence entre deux êtres graveleux salivant à la vue d'une jeune créature du sexe opposé (il semblerait que des études scientifiques auraient prouvé la croissance du volume sonore de cette expression lorsque la jeune créature serait blonde, à forte poitrine, muni d'un petit carré de vêtement couramment appelé "mini-jupe", souvent suivi linguistiquement par l'expression "à ras de l'touffe", expression qui me laisse absolument dubitatif puisque souvent l'herbe se trouve être justement très éloigné de ce vêtement, à l'inverse d'autres). En l'occurence, le "hein" n'a pas d'autres fonctions grammaticales que celle de rechercher chez l'interlocuteur opposé une marque d'approbation, voire de remerciement.

Reste encore à expliquer le membre principal de la phrase : "Cha peut't'jours chervir". Ceci nécessite quelques conventions phonétiques pour être décrypté. En ch'ti, on trouve un tableau de concordance phonétique qui peut se résumer grossièrement en:

Français Ch'ti

ç, s --> ch
k --> ch
ch -> k

La phrase : "les kiens font paô des ka" se traduirait donc par "les chiens ne font pas des chats". La mélodie qui se dégage de ce premier extrait pourrait déclencher des hordes de jeunes talents à se lancer dans l'aventure littéraire consistant à rédiger des poèmes en ch'ti. Toutefois, l'on sait que le vocabulaire est parfois difficile à accorder car ce petit tableau des sons camouflent un vocabulaire riche et varié comme la "ducasse" qui signifie "fête foraine", la "wassingue" signifie "serpillière". On remarquera tout de suite la richesse de cette langue. Revenant à notre contexte et à notre phrase, c'est à une difficulté d'ordre grammaticale que nous sommes confronté.

Le problème vient du " 't' " au milieu de la phrase. Pourquoi? Sans vouloir passer pour le moutardier du pape, je m'avancerai dans une explication simple : il existe une ambiguité dans cette phrase. Soit il s'agit d'un aggloméré de syllabe résumant le mot "toujours", soit il s'agit d'une subtile introduction d'autrui dans le discours, faisant donc référence à "toi". L'inversion que cela réalise viendrait d'une déformation due à une assimilation d'une règle grammaticale de la langue polonaise qui permet de déplacer les mots dans la phrase sans que le sens général en soit perturbé. Dans le premier cas, cette phrase se traduirait donc en français par : "Ca peut toujours servir". Dans le second, on obtiendrait : "Ca peut un jour te servir." ô joie.

La liesse et le tressaillement intellectuel que provoque cette découverte du sens chez toi, lecteur, je l'ai également eu à ce moment où j'ai entendu cette phrase. D'où la nécessité d'un billet pour partager ce grand moment d'évasion interculturel. La magie de cette langue particulière est dans l'économie des mots qu'elle requiert pour créer un message signifiant chez ses locuteurs.

Probablement due à une incompréhension linguistique, la réponse a fusé et m'a cloué net : "k peu m'fout' ". Dans cette hypothèse peu éclairante sur le contenu de la première phrase, le geste qui s'en suivit nous fait pencher vers une traduction à orientation égoïste : "ça peut toujours servir." Ainsi vont les grandes découvertes scientifiques, pas à pas, laissant se lever la brume des hypothèses progressivement pour laisser transparaître une vérité éclatante qui - selon Karl - n'est acceptée que tant qu'elle n'a pas encore été réfutée.

J'ai fait simple pour ne pas perdre mon lecteur. Les experts me passeront les quelques (rares) digressions que j'ai dû faire pour vulgariser ces concepts de la plus haute importance.

Merci de votre compréhension.

Romook Ier, toujours sur le grill...

samedi 2 septembre 2006

LIAR : les premiers résultats

Le LIAR, petit test difficile s'il en est, a déjà été réalisé par quelques visiteurs téméraires... Les résultats sont donc disponibles en ligne pour ceux que ça intéresse. Evidemment, c'est un test plein de piège ce qui explique les "mauvais" résultats.

Message perso pour Ania, les autres visiteurs sont priés de détourner la tête pour ne pas lire ce qui suit :

Chère Ania, ton résultat est très bon et tu n'as pas à en rougir, surtout dans la catégorie "ami" dans laquelle tu t'étais inscrite. Je considère que tu me connais remarquablement bien compte tenu de notre relation msn-o-bloguesque! Si tous les visiteurs arrivaient à un tel score, ce serait incroyable!! Pour info, dla Sibelius muzyka, ja lubię… Fin du message perso

Romook, la braderie de Lille commence...

vendredi 1 septembre 2006

LIAR : Connaissez-vous Romook ?

Le LIAR, test fabriqué par Romook, est basé sur les dernières techniques cognitives sur les bases de connaissance informatique en jonction sur les réseaux de neurones et les arbres algorithmiques.

Que vous soyez ami de longue date ou un simple visiteur, le LIAR permettra de déterminer votre degré de connaissance de l'individu Romook. Attention, ce test est sérieux et difficile. Si vous n'avez que 10 minutes devant vous, ce sera probablement insuffisant : il y a 51 questions tout aussi difficiles que périlleuses, nécessitant parfois une vrai réflexion.

Ce test est le fruit de trente années d'introspection personnelle, d'une écoute attentive des gens que j'ai rencontré, de deux mois de réflexion sur le choix des questions et réponses, de l'utilisation de 3 logiciels, de 6 livres, 13 feuilles de papier, l'écriture des 5686 lignes de code de PHP pendant 20 heures consécutives en partie grâce à Perl (merci d'avoir inventé ce langage qui permet de rédiger des milliers de ligne de code répétitives en un temps record!!), la création d'une base de données, d'une pizza, 2 steaks hachés, de 450 grammes de riz, 2 petits pains au chocolat, 3 bières, 2 litres de boisson pétillantes au cola, un match de squash.

Prenez vos résultats avec humilité. Si vous faîtes un mauvais score, probablement que vous me connaissez mal. Comme vous pouvez le constater de ce qui précède, ce test n'est pas un simple jeu.

Il s'agit d'un QCM avec des notes positives ou négatives, affectés de coefficient entre les différentes questions.

Les réponses ne sont pas communiqués à la fin du test pour conserver la confidentialité de celui-ci. Les résultats seront affichés en ligne - pour ceux qui le souhaitent uniquement - sous forme de points obtenus, avec le pseudo choisi et un commentaire personnel qu'ils pourront laisser, sous la même réserve habituelle de ne rien dévoiler sur ma vie personnelle :-)

A titre indicatif - et au vu des tests effectués en interne - une personne me connaissant bien devrait avoir une note entre 500 et 700 points sur 1000. Dans la tranche de 200 à 500, vous êtes dans la catégorie où vous connaissez bien le masque social, mais pas qui je suis en profondeur. Au-delà de 700 points, vous êtes dans la catégorie excellente compréhension de mon être et de mon histoire personnelle. En dessous de 200, vous ne savez rien de moi - et il vous est vivement conseillé de vous abonner à Gala ou à Point de vue pour vous faire une culture de base. Si l'investissement vous paraît insurmontable (ou inutile), vous pouvez vous contenter de la seule source de mon blog, source officielle d'information sur Romook :-)

Ce test sera PROBABLEMENT amélioré au fil du temps. Mais faut-il rappeler que la vignette auto était une taxe temporaire destinée à aider le système de la sécurité sociale et qu'elle a vécu plus de cinquante ans... Le provisoire a toujours vocation à durer...

Ce test ne peut pas être fait plusieurs fois, sauf dérogation spéciale :-)

Vous pouvez accéder au Test.

Romook, chercheur en psycho informatique