Hier, deux bébés tigres sont mort en Birmanie. Les faits : ils avaient une mère - une vraie tigresse - qui avait un comportement très agressif et avait mangé l'un de ses petits. Décision avait été prise de séparer les deux petits de leur mère. Une femme s'est mise à les allaiter au sein, geste symbolique de la volonté de l'homme d'asservir la nature et d'imposer sa supériorité sur elle. Toutefois, la nature a repris ses droits et, aujourd'hui, force est de constater que les deux bébés tigres sont morts - de déshydratation d'après un vétérinaire.

Qu'en conclure ? La zoophilie est un acte contre nature : on ne sait jamais si on doit plus plaindre l'animal qui subit cela ou l'être humain qui s'adonne à de telles pratiques pour son côté "frappa-dingue"... Dans notre cas, et au vu des avancées de la science, y a-t-il une volonté de la part de l'homme de remercier la nature en jouant un remake inversé du "livre de la Jungle" ?

Si on avait imposé ça à la femme, on aurait défini ça comme un acte de torture ou de barbarie, ou encore de traitement inhumain et dégradant... Dans le cadre où l'on impose ça à des bébés tigres, qui par définition sont faibles, n'est-ce pas un cas de pédophilie zoophile ? L'enfer est pavé de bonnes intentions, mais à ce point...

Admirons la grandeur de l'âme humaine et de son intelligence. En silence.

Signalons aussi la disparition d'Eddie Barclay cette nuit.

Romook, chroniqueur