Pizza-coke.net : Blog Linux & OpenBsd, accompagné d'une pizza

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Tag - configuration

Fil des billets - Fil des commentaires

dimanche 15 janvier 2012

Slackware 13.37 & wifi

Cher lecteur,

Dans mes pérégrinations dernières, je suis parti à l'étranger. Avant de m'engager sur le départ avec un ordinateur datant d'il y a quelques années, lourd de quelques 8 kg (batterie incluse), et un bouton marche/arrêt capricieux, j'ai décidé de m'engager avec un e-pc. Là encore, mon choix se fait sur un matériel pas trop neuf pour être sûr de pouvoir y faire tourner un linux tip - top, sans difficulté...

Me voilà avec le matos chez moi et j'y installe une slackware 13.37, comme j'avais déjà eu l'occasion de vous l'écrire. Après presque deux semaines d'installation, aucun problème particulier à signaler. J'ai installé OpenOffice, ce qui m'a permis de travailler tranquillement avec des document word (.doc ou .docx). Ca, c'est ok.

En revanche, le wifi ne fonctionne toujours pas, malgré plusieurs tentatives. J'ai donc décidé de compiler un noyau 'sur mesure' (c'est quand même l'intérêt d'avoir linux). Problème: impossible de booter la machine avec le nouveau noyau. J'en suis au point mort, depuis deux semaines. J'étais parti avec l'ordinateur en me disant que la finalisation de la configuration m'occuperait. Vais-je devoir rentrer en France avec ce pc qui ne fait pas fonctionner le wifi. Pfff... 15 ans que je suis sous Linux, et je suis face à un problème que je ne comprends pas. Ca fait bizarre. Je pense que le problème est situé dans la distribution Slackware que je maîtrise mal. Dès que j'ai une solution, je reviens vous la donner.

Bien champignonement vôtre

Pizza

mercredi 28 décembre 2011

Installation d'OpenBsd sur un compaq prosignia 150

Après mes déboires de l'installation d'OpenBsd sur mon nouveau notebook, j'ai décidé de récupérer dans mes vieux cartons un vieux coucou de 1999 : mon premier pc portable. Il s'agit d'un compaq prosignia 150. Une vraie bête à l'époque. Un amd K6-2 de 383 Mhz, 55 Mo de mémoire vive avec un disque dur de 6 Go, il avait tout d'un grand. Et il l'a été. Windows 98 a partagé le disque dur avec:

- Linux Mandrake 7.0;
- Linux Debian 2.2;
- Suse Linux 6.4;
- Linux Red Hat 7;
- Linux Mandriva;

Toutefois, avec l'arrivée de l'adsl, j'avais fini par perdre l'utilisation d'internet via le port RJ45, provenant d'une carte pcmcia Compaq Netintelligent 10/100. Bref, une carte réseau avec driver propriétaire intégré. Je travaillais alors à la fabrication de site internet, j'utilisais Apache en local, couplé avec PHP. Je vous laisse imaginer le nombre de reboot.

Le temps aidant, Windows 98 a fini par être totalement inutilisable : l'antivirus prenait de plus en plus de place, les mises à jour de Windows également. Le disque a fini par être saturé de ces petits défauts que l'on ne rencontre pas en de telles proportions sous linux (probablement car les virus sont inexistants).

Pris d'une soudaine envie de faire revivre ce pc - et d'avoir une station me permettant de tester openbsd avant d'attaquer une installation sur ma machine actuelle - j'ai tenté une installation d'OpenBsd 5.0. Pas de problème. Ca a pris moins de 25 minutes :-) Seul hic : l'accès au réseau internet qui n'est toujours pas possible. Je pensais que, depuis le temps, un driver aurait été développé. Et bien non. J'ai donc décidé de faire la double acquisition :

- d'une carte réseau pcmcia "lambda" (environ 8 euros);
- d'un port réseau via USB (figurez vous que ça existait déjà à l'époque);

J'attends les deux accès réseau pour demain. Si jamais ça fonctionne (les deux), je configurerai ce vieux portable en filtre de paquet avec PF. Rien de tel qu'une machine dédié :-) En attendant, j'ai un pc sous openbsd pour faire mes armes.

J'ai reçu une carte réseau, sans marque, à 8 euros. Elle fonctionne à merveille. Pour l'autre, il s'agit d'un adapteur RJ45 sur port USB. Il est sans marque également. En revanche, mon port USB doit être trop vieux car, pour le moment, ça ne fonctionne pas.


Faut que je change le titre de mon blog. Wahou!

Pizza

lundi 12 décembre 2011

Les outils du linuxiens

Mes amis me demandent souvent s'ils peuvent se convertir sans dommage à Linux. La meilleure réponse est toujours celle du partage sur la machine des deux systèmes d'exploitation : celui avec lequel ils ont l'habitude de travailler et Linux. En général, je les oriente vers une Mandriva pour débuter. C'est joli, facile à utiliser et relativement complet (plus qu'Ubuntu à mon sens). Par ailleurs, ma première distribution Linux était une mandrake 7.0. A cet époque, installer Linux sur un ordinateur portable n'était pas une sinécure...

Aujourd'hui, je travaille sur ma Debian et je constate que mes mises à jour successives mettent à mal les fichiers de configuration que j'avais placés à l'intérieur, les permissions et les versions chèrement acquises... J'ai fait le choix d'une installation "stable" en ne voulant pas avoir de produit qui pourraient être flottant en terme de stabilité. Mon objectif : créer un super calculateur (à l'échelle d'un particulier, on s'entend) et faire une DMZ qui me permette de surfer anonymement sur le web lorsque je suis à l'étranger.

Les deux objectifs sont parfaitement atteints, si ce n'est que l'accès à mon réseau sans fil est régulièrement coupé par les mises à jour. Je me bats pendant des heures pour récupérer un accès à Internet, même en filaire, et je ne comprends pas toujours pourquoi ça refonctionne, ou non.

Tout ça pour dire qu'utiliser une distribution Linux un tant soit peu "moins grand public", c'est souvent faire l'impasse sur un certain nombre d'outils bien pratiques, qui nécessitent d'avoir des connaissances malgré tout approfondies de ce que l'on trouve dans le moteur. C'est un peu comme acheter une superbe voiture de sport, ultra rapide et robuste, mais avec un moteur si original dans sa conception que l'on est obligé d'apprendre la mécanique pour pouvoir faire une vidange... Le seul garage compétent pour faire la vidange se situant à plus de 2000 kilomètres.

La question cruciale est alors : de quoi ai-je besoin en tant que linuxien accompli pour pouvoir me tirer d'embarras ? Quels sont les outils et connaissances indispensables à la gestion de ma distribution sous Linux ?

En premier lieu, sans qu'il ne soit besoin de faire beaucoup de difficulté sur ce point, il faut une BONNE connaissance du Shell Bash et des commandes UNIX. Il faut impérativement être capable d'utiliser la machine sans souris, juste en ligne de commande. Il faut se rassurer, cela s'apprend vite, peu d'instructions étant vraiment utiles.

En second lieu, il faut savoir naviguer dans les pages de manuel fourni avec la machine (et donc choisir de les installer au moment de l'installation). Elles sont accessibles par l'instruction "man" suivie de la commande correspondante. Comme aucun exemple d'utilisation n'est donnée, pour plus de clarté, il est utile de regarder les pages de manuel correspondant aux commandes dont on connaît la syntaxe :-)

En troisième lieu, des connaissances en programmation sont un plus qui peut devenir très utile dans certaines circonstances. Personnellement, s'il n'y avait qu'un langage à connaître, je conseillerais Perl. Puissant, facile à mettre en oeuvre, rapide à utiliser.

En quatrième lieu, bien étudier le système des permissions. Les problèmes de Linux viennent souvent du fait que l'on a le droit / ou non / d'utiliser un logiciel. Il est rare que la machine ne fonctionne pas pour un problème logiciel (en fait, ça m'est déjà arrivé il y a des années pour être honnête. La dernière fois remonte à (au moins) sept ans).

En cinquième lieu, l'envie de "bidouiller" car être sous Linux, c'est aimé passer un peu de temps avec sa machine pour la voir évoluer. Quand un problème se rencontre, la recherche de sa résolution apporte toujours de nouvelles connaissances et c'est toujours très instructif. Encore faut-il aimer se poser des questions...

En sixième lieu, être curieux. Il faut avoir l'envie de regarder régulièrement ce qui se fait et se dit sur les forums, dans les revues, etc... Il faut avoir un tempérament un peu "hacker" (à ne pas confondre avec "cracker").

Toutes les considérations politiques autour de Linux sont superfétatoires et n'apportent rien à ce système qui, une fois installé, sans mise à jour trop fréquente, ne risque pas de décevoir.

Un bon bouquin sur Linux, même (et surtout) assez ancien est toujours utile. Les livres sur Linux que je consulte le plus souvent sont mes plus vieux ouvrages (datant de 1998 ou 1999) car ils contiennent des tas d'informations sur le mode ligne de commande qui est toujours le plus rapide et le plus efficace en cas de souci. Par ailleurs, cela permet de comprendre ce qui se passe derrière une application graphique. Bref, le plus intéressant. Trouver ces livres d'occasions ne coûtent pas chers et permet de faire un recyclage écologique de connaissance qui est profitable à tous. Il est rare qu'un livre sur une distribution ne permette pas d'apprendre des choses sur Linux en général.

Bon, il est temps que je parte. Bon courage!

Pizza