Pizza-coke.net : Blog Linux & OpenBsd, accompagné d'une pizza

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dimanche 15 janvier 2012

Slackware 13.37 & wifi

Cher lecteur,

Dans mes pérégrinations dernières, je suis parti à l'étranger. Avant de m'engager sur le départ avec un ordinateur datant d'il y a quelques années, lourd de quelques 8 kg (batterie incluse), et un bouton marche/arrêt capricieux, j'ai décidé de m'engager avec un e-pc. Là encore, mon choix se fait sur un matériel pas trop neuf pour être sûr de pouvoir y faire tourner un linux tip - top, sans difficulté...

Me voilà avec le matos chez moi et j'y installe une slackware 13.37, comme j'avais déjà eu l'occasion de vous l'écrire. Après presque deux semaines d'installation, aucun problème particulier à signaler. J'ai installé OpenOffice, ce qui m'a permis de travailler tranquillement avec des document word (.doc ou .docx). Ca, c'est ok.

En revanche, le wifi ne fonctionne toujours pas, malgré plusieurs tentatives. J'ai donc décidé de compiler un noyau 'sur mesure' (c'est quand même l'intérêt d'avoir linux). Problème: impossible de booter la machine avec le nouveau noyau. J'en suis au point mort, depuis deux semaines. J'étais parti avec l'ordinateur en me disant que la finalisation de la configuration m'occuperait. Vais-je devoir rentrer en France avec ce pc qui ne fait pas fonctionner le wifi. Pfff... 15 ans que je suis sous Linux, et je suis face à un problème que je ne comprends pas. Ca fait bizarre. Je pense que le problème est situé dans la distribution Slackware que je maîtrise mal. Dès que j'ai une solution, je reviens vous la donner.

Bien champignonement vôtre

Pizza

lundi 9 janvier 2012

Tux ICQ

ICQ est un client de messagerie que j'ai toujours particulièrement aimé. Je l'ai délaissé quelques années et mon week end en Chine (toujours très fatigué le week end, envie de rien) m'a donné l'envie de le réutiliser. Me voici donc en train de mettre en route Kopete...

Dans cette perspective, je me suis dit : "et si je me faisais un avatar sur mesure ?" Je vous présente donc "Tux-on-icq", histoire de féliciter ICQ de mettre en place une version linux.

Tux_on_icq



Librement réutilisable, ça va de soi...

Pizza

ICQ : 228166224

dimanche 25 décembre 2011

Asus eee pc & OS alternatif...

J'ai fait l'acquisition d'un Asus Eee pc 1215N en vue de mes déplacements à l'étranger. J'en avais marre de me trimballer un ordinateur portable qui, muni de tous les accessoires, pèse environ 8 kg... Je me munis donc de ce nouveau micro pc. Première chose : je vire Windows et m'occupe du remboursement (40 euros pour Windows 7, c'est peu mais ça ne vaut pas plus cher...)

Premier problème : il n'y a pas de lecteur de cdrom. Pour installer un nouveau système d'exploitation, il faut donc acheter un lecteur de cdrom / DVD externe : 35 euros. Le remboursement de windows 7 me permet donc d'acquérir le lecteur externe pour un prix équivalent à la licence de W.. Bref, je lance l'ordinateur : automatiquement Windows essaie de m'enregistrer - de force - auprès de sa centrale (condition résolutoire du remboursement). Je débranche le cable réseau... Pas d'autres moyens.

Ensuite, je reboote la machine en préparant le bios pour booter directement sur le lecteur de DVD où était installé un DVD FreeBSD. Evie de changer d'univers, d'essayer BSD, je profite de ce novel appareil pour me lancer dans cette nouvelle aventure.

L'installation étant prévue pour aller chercher tout dans un lecteur de cdrom, il ne trouve pas le lecteur qui passe par un port USB. Bref, pas d'installation possible. Idem avec NetBSD et PC - BSD. Agacé, je me fais une installation Debian à partir d'un DVD. Là, pas de problème si ce n'est que le réseau ne se configure pas pendant l'installation... Incompréhensible.

Me voici donc en train d'utiliser Knoppix pour faire une installation. Là, aucun problème. A partir de cette OS en Ram, je tente une installation Gentoo. Ca ne marche pas non plus. Grrrr... Ayant reçu OpenBSD (set de cds), je tente une installation. Ca marche! Allez chercher à comprendre... Premier redémarrage : c'est trè long car l'OS configure plein de choses. Ne le sachant pas, je l'arrête au bout de deux heures (!). Je le redémarre et le laisse aller jusqu'au bout (23 heures!). Arrivé au bout: le login ne fonctionne pas. Pas de possibilité de rebooter la machine. Je l'arrête en "force", sans avoir pu me connecter via le login.

Je redémarre et ça reprend un cycle très lent. Je comprends que ma première impatience a été fatale. C'est pour ça que ça a pris si longtemps. Néanmoins, j'en ai tellement marre que je ne souhaite pas refaire une installation. Je tente un live DVD Gentoo. L'interface graphique se bloque... De guerre lasse, je fais une installation de Knoppix sur le disque dur. Ca marche bien, c'est stable. Rien à dire. Je voulais profiter pour essayer autre chose. C'est loupé.

Conclusion : une absence de lecteur de DVD interne est quand même très problématique pour installer un OS alternatif. Pourtant, j'avais vérifié que cet ordinateur était bien compatible avec les BSD. Si j'ai le temps et l'envie de m'amuser, je retenterais peut-être une installation d'OpenBSD. En attendant, j'utilise mon ordinateur, ça marche et c'est ce qui compte.

Pizza

lundi 12 décembre 2011

Les outils du linuxiens

Mes amis me demandent souvent s'ils peuvent se convertir sans dommage à Linux. La meilleure réponse est toujours celle du partage sur la machine des deux systèmes d'exploitation : celui avec lequel ils ont l'habitude de travailler et Linux. En général, je les oriente vers une Mandriva pour débuter. C'est joli, facile à utiliser et relativement complet (plus qu'Ubuntu à mon sens). Par ailleurs, ma première distribution Linux était une mandrake 7.0. A cet époque, installer Linux sur un ordinateur portable n'était pas une sinécure...

Aujourd'hui, je travaille sur ma Debian et je constate que mes mises à jour successives mettent à mal les fichiers de configuration que j'avais placés à l'intérieur, les permissions et les versions chèrement acquises... J'ai fait le choix d'une installation "stable" en ne voulant pas avoir de produit qui pourraient être flottant en terme de stabilité. Mon objectif : créer un super calculateur (à l'échelle d'un particulier, on s'entend) et faire une DMZ qui me permette de surfer anonymement sur le web lorsque je suis à l'étranger.

Les deux objectifs sont parfaitement atteints, si ce n'est que l'accès à mon réseau sans fil est régulièrement coupé par les mises à jour. Je me bats pendant des heures pour récupérer un accès à Internet, même en filaire, et je ne comprends pas toujours pourquoi ça refonctionne, ou non.

Tout ça pour dire qu'utiliser une distribution Linux un tant soit peu "moins grand public", c'est souvent faire l'impasse sur un certain nombre d'outils bien pratiques, qui nécessitent d'avoir des connaissances malgré tout approfondies de ce que l'on trouve dans le moteur. C'est un peu comme acheter une superbe voiture de sport, ultra rapide et robuste, mais avec un moteur si original dans sa conception que l'on est obligé d'apprendre la mécanique pour pouvoir faire une vidange... Le seul garage compétent pour faire la vidange se situant à plus de 2000 kilomètres.

La question cruciale est alors : de quoi ai-je besoin en tant que linuxien accompli pour pouvoir me tirer d'embarras ? Quels sont les outils et connaissances indispensables à la gestion de ma distribution sous Linux ?

En premier lieu, sans qu'il ne soit besoin de faire beaucoup de difficulté sur ce point, il faut une BONNE connaissance du Shell Bash et des commandes UNIX. Il faut impérativement être capable d'utiliser la machine sans souris, juste en ligne de commande. Il faut se rassurer, cela s'apprend vite, peu d'instructions étant vraiment utiles.

En second lieu, il faut savoir naviguer dans les pages de manuel fourni avec la machine (et donc choisir de les installer au moment de l'installation). Elles sont accessibles par l'instruction "man" suivie de la commande correspondante. Comme aucun exemple d'utilisation n'est donnée, pour plus de clarté, il est utile de regarder les pages de manuel correspondant aux commandes dont on connaît la syntaxe :-)

En troisième lieu, des connaissances en programmation sont un plus qui peut devenir très utile dans certaines circonstances. Personnellement, s'il n'y avait qu'un langage à connaître, je conseillerais Perl. Puissant, facile à mettre en oeuvre, rapide à utiliser.

En quatrième lieu, bien étudier le système des permissions. Les problèmes de Linux viennent souvent du fait que l'on a le droit / ou non / d'utiliser un logiciel. Il est rare que la machine ne fonctionne pas pour un problème logiciel (en fait, ça m'est déjà arrivé il y a des années pour être honnête. La dernière fois remonte à (au moins) sept ans).

En cinquième lieu, l'envie de "bidouiller" car être sous Linux, c'est aimé passer un peu de temps avec sa machine pour la voir évoluer. Quand un problème se rencontre, la recherche de sa résolution apporte toujours de nouvelles connaissances et c'est toujours très instructif. Encore faut-il aimer se poser des questions...

En sixième lieu, être curieux. Il faut avoir l'envie de regarder régulièrement ce qui se fait et se dit sur les forums, dans les revues, etc... Il faut avoir un tempérament un peu "hacker" (à ne pas confondre avec "cracker").

Toutes les considérations politiques autour de Linux sont superfétatoires et n'apportent rien à ce système qui, une fois installé, sans mise à jour trop fréquente, ne risque pas de décevoir.

Un bon bouquin sur Linux, même (et surtout) assez ancien est toujours utile. Les livres sur Linux que je consulte le plus souvent sont mes plus vieux ouvrages (datant de 1998 ou 1999) car ils contiennent des tas d'informations sur le mode ligne de commande qui est toujours le plus rapide et le plus efficace en cas de souci. Par ailleurs, cela permet de comprendre ce qui se passe derrière une application graphique. Bref, le plus intéressant. Trouver ces livres d'occasions ne coûtent pas chers et permet de faire un recyclage écologique de connaissance qui est profitable à tous. Il est rare qu'un livre sur une distribution ne permette pas d'apprendre des choses sur Linux en général.

Bon, il est temps que je parte. Bon courage!

Pizza

dimanche 17 avril 2011

Ecrire en chinois (et en coréen) sous linux

Parmi mes activités, il y en a qui sont un tantinet "originales". L'une d'entre elles est notamment l'étude - pas totalement désintéressée - des langues asiatiques. Parmi les choses que je trouve pratique sous Windws, il y a notamment l'utilisation d'un logiciel qui s'appelle NJStar. Il permet d'écrire le chinois facielement. Qu'en est-il sous Linux?

A priori, il existe un concurrent qui s'appelle "scim". Je ne l'ai encore jamais utilisé. Je me rends donc dans Synaptic - le gestionnaire graphique des packages sous Debian - et installe ledit logiciel avec les polices chinoises et coréennes (deux langues que j'apprends et utilise à titre professionnel pour l'une des deux).

je lance "scim" en ligne de commande... Des processus sont lancés, mais rien ne se passe. Je dois préciser que depuis quelques semaines, je travaille sur mon ordinateur portable, avec Debian en dual boot (avec Windows), sous l'environnement graphique Xfce. Je ne sais pas pourquoi, après l'une des mises à jour, j'ai perdu la barre des tâches que je n'ai pas cherché à remattre. En l'occurence, je me dis que s'il faut utiliser "scim", peut-être que cela sera chargé dans la barre des tâches (comme sous Windows, lorsque l'on veut changer la configuration du clavier). Je passe donc sous Lxde (que j'ai redécouvert il y a trois jours en utilisant la distribution Knoppix).

J'ai essayé d'utiliser uim /scim, ça ne semble pas vouloir fonctionner. Après avoir installé toutes les polices locales correspondantes et quelques compléments à scim : je le trouve dans le menu des "préférences" (sous Lxde). Je clique sur "Configuration de la méthode de saisie scim". Après avoir redémarré le serveur X, je constate que dans la barre des tâches, il y a une nouvelle icône...

Après un clic "droit" : le menu de configuration de SCIM apparaît.
Après un clic "gauche" : le menu des langues apparaît... avec la possibilié de choisir la configuration des polices :-)

我是法国人。我叫法龙。(donc en chinois, ça marche. Si rien ne s'affiche, c'est parce que vous n'avez pas installé de police chinoise). Remarque : on est obligé d'écrire dans un éditeur de texte car on ne peut pas écrire directement dans iceweasel (firefox). Un problème sur lequel je me pencherai plus tard.

Concernant le coréen, j'ai plus de difficulté. Le logiciel fonctionne, mais je ne trouve pas le moyen d'afficher les lettres du hangul...La seule chose qui fonctionne, c'est un affichage numérique étonnant dans l'éditeur de texte. Plus surprenant, le copier-coller donne le résultat suivant : 안녕하십니까. Bon, et bien, dans iceweasel, ça fonctionne. Au moins, ça marche mieux que dans Windows, car je n'ai jamais réussi à écrire en coréen dans Windows.

Bilan : avec les téléchargements des polices et des différents logiciels liés à SCIM, arriver à écrire en chinois et en coréen ne m'a pris qu'une heure. Efficace Linux!

Bon, là dessus, il est temps de faire réchauffer une pizza.

Pizza

samedi 26 mars 2011

Bonheur informatique: une Debian qui fonctionne

la vie est faite de plein de petits bonheurs. L'un d'entre eux est de commencer sa journée en se disant pourquoi ça ne marche pas ?!%$!# Puis, d'installer quelques logiciels et de s'apercevoir que tout fonctionne admirablement... Le "tout linux" est un choix particulier. Quoiqu'on en dise, toute distribution nécessite quelques ajustements en fonction de l'utilisateur. Insupportable de ne pas avoir un système prêt à l'emploi, qui répond aux moindres demandes, dès l'installation terminée...

Et bien non, ce n'est pas insupportable. Pourquoi? Tout simplement parce que lorsque l'on installe Windows, il faut ajouter les pilotes et les logiciels pour son appareil photo, puis pour son smartphone, aller acheter un antivirus, télécharger la dernière mise à jour, prendre la suite bureautique... Globalement, ma dernière installation windows m'avait pris au total pas loin de deux jours (16 heures environ si on compte tous les téléchargements à faire, redémarrer l'ordinateur, etc...).

Globalement, configurer ma Debian aura pris le même temps. D'abord, parce qu'un problème de conflit de logiciel m'empêchait d'avoir le Wifi. Ensuite parce que j'ai voulu tout installer sans trop réfléchir sur mes besoins. Résultat : trois installations au total. La première en mode grand débutant, configuration minimale. Pas réussi à installer les paquets suivants pour créer un environnement me permettant de prendre mes marques. réinstallation : mode grand débutant, tous les paquets. conflit irrésoluble entre ma carte wifi et les paramètres réseaux. J'ai tous modifié pour améliorer le système, massacrer mes fichiers de configuration sans faire de sauvegarde... Un vrai barbare. Résultat : je réalise que je dois tous réinstaller. Cette fois, je choisis le mode "expert" (ça fait quand même onze ans que je travaille sur Linux, même pas peur de la ligne de commande) et installation presque minimale.

Je constate que le mode "expert" est aussi simple que le mode d'installation "grand débutant" (je ne vois pas pourquoi ils ont traduit ça par "expert"), avec une configuration par défaut presque idéale... Résultat : je sors de l'installation avec un système presque complet, peu d'ajustement à faire et tout qui fonctionne. Le bonheur.

En fait, mon installation "Debian" aurait pu ne prendre que trois heures pour avoir un système top génial qui tourne sans problème s'il n'y avait pas eu mes errements... Soit nettement plus rapide qu'avec Windows...

Je comprends mieux pourquoi on dit que Debian est un système pour "expert". Ca signifie que, pour éviter les problèmes, il faut choisir ce mode d'installation. Et après tout va bien ;-)

Pizza