WEB-CONSULTING.FR : les conseils pour maîtriser Internet
Les arnaques d'Internet
   

 

 

Ces conseils ne sont valables que pour les sites français (ni belge, ni canadien, ou de toute autre nationalité)

Les conditions rassurantes :

Les noms de domaine en .fr pour être délivré à leur bénéficiaire répondent à des conditions strictes. On doit justifier de certaines pièces, notamment d'un extrait K, ou Kbis. Tous les sites, dont le nom de domaine est .fr (si le nom du site n'est pas du style nom/prénom), sont des sites qui ont une existence légale française au niveau du Registre du Commerce et des sociétés. Attention, si le domaine est .tm.fr, ceci signifie que la marque est publiée, non pas que l'entreprise existe réellement (au niveau légal).

De même, un site qui exhibe un numéro siren/siret est a priori un site qui n'a rien à cacher. Il existe légalement (il est plus sûr de vérifier sur 3617 VERIF par exemple). Souvent, on y trouve un numéro de téléphone, la possibilité d'envoyer un e-mail et une adresse.

Si le paiement est effectué avec l'aide du Crédit Mutuel, l'entreprise est légalement répertoriés. En effet, pour bénéficier de ce service, il faut pouvoir justifier d'un extrait K, ou Kbis, c'est à dire d'une immatriculation au RCS.

 

Les conditions douteuses :

Tous les sites qui ont un .com, .net ou .org, doivent attirer la méfiance, en effet, il n'est exigé aucune condition pour la délivrance du nom de domaine. Même si la marque est réputé, ou connu. Un site du style www.les3suisses.net n'est pas forcément le site des 3 suisses. On entend parfois qu'il y a un lien entre la propriété industrielle (une marque) et le nom de domaine. Ceci est faux. Il existe un lien dans la hiérarchie des .fr, c'est tout.

En présence d'un .com, .net ou .org, il faut vérifier (si le site est en français) qu'il y a un moyen de contacter, ou de connaître l'identité, d'une personne de l'entreprise. Si il y a un numéro d'enregistrement au RCS, n'hésitez pas à le vérifier dans un service (comme 3617 Euridile). De même, les entreprises qui ont un domaine du type http://siteweb.fr/machintruc/ doivent inciter à la vigilance. Lorsqu'il n'y a aucune possibilité de joindre une personne, ou de connaître une quelconque information sur l'entreprise, il faut se méfier.

L'entreprise peut être reconnue légalement et, par négligence, n'avoir pas mis en ligne ce type d'informations, ou par souci d'économie de moyens de gestion du site. Ces quelques pistes sont un moyen de vérifier, et d'éviter les (fausses) entreprises d'Internet, qui ne livrent pas les marchandises et encaissent l'argent. Bien entendu, une entreprise peut être malhonnête, qu'elle soit légale ou non, comme dans la réalité. Il faut cependant reconnaître que les fraudes ne sont pas plus rares que dans les entreprises traditionnelles. Dans ce cas, ce n'est pas le commerce électronique qui est en cause, mais plutôt le mode de transmission des marchandises (vente par correspondance).

D'après une étude réalisée par Andersen Consulting, en décembre 1999, si les marchandises n'étaient pas livrées en temps, ceci se justifiait par une mauvaise organisation de l'entreprise. La fragilité des systèmes informatiques face aux virus et à des utilisations intensives expliquent (en partie) ce phénomène. La plupart des sites internet livrent en temps et en heure. Afin de relativiser, il faut aussi remarquer que les conditions de l'étude étaient particulières (période de fête).

Nous avons l'intention de créer un certificat qui permettrait de garantir aux consommateurs et aux particuliers la réunion de certaines conditions. En effet, en l'absence de toute réglementation (par difficulté de mise en oeuvre), l'essor du commerce électronique va devoir passer par des initiatives privées. Il ne s'agit pas de remplacer une autorité, mais d'offrir des garanties réciproques aux divers acteurs d'Internet. Si vous avez un site qui vend des services, ou des objets, contactez-nous.

Consultez notre guide

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